samedi 24 mai 2008

Duhamel et "l'affaire Chirac - Sarkozy et l'association oubliée"

On a oublié ce passé bien trouble de nos élus ...





Tiens, notre ancien maire se rappelle dans Le Point à notre bon souvenir :


"...
Cheville ouvrière de l'association à ses débuts, le haut fonctionnaire Pierre-Mathieu Duhamel (futur directeur des finances de la mairie de Paris) a ainsi affirmé qu'il ignorait qu'un collaborateur recruté par lui en 1992 travaillait au 174, boulevard Saint-Germain.
« Il savait très bien où j'étais, a corrigé l'intéressé, interrogé par la police le 21 janvier. Je pense qu'il ne souhaitait pas parler de ces locaux. Vous m'en demandez la raison ? Cette antenne [...] comportait la présence de M. Sarkozy. C'est peut-être pour cela que M. Duhamel n'a pas insisté sur cette adresse. »

...


Questionné le 5 février, l'ancien trésorier de Réussir l'an 2000, Jacques Rigault-Jacomet (qui fut aussi directeur financier du RPR), a mis en avant l'implication de Nicolas Sarkozy dans la création, l'installation, le financement et l'animation de la structure chiraquienne.
..."
Quand je vous disais que "bien vite, on regrettera Chirac !"

"Roland-Garros se sent à l'étroit"

Doit-on lutter contre l'extension de Roland Garros ?
Le bois doit-il concéder quelques terrains ? ou les serres d'Auteuil ?
















Qu'en pensez vous ?











Un article interessant de Challenges :







Extrait :



"...



Projet controverséL'extension de Roland-Garros ne fait pas l'unanimité. Pierre-Christophe Baguet, député-maire de Boulogne-Billancourt, dénonce un projet «déraisonnable», car il faudra une passerelle qui enjambera les Serres d'Auteuil pour accéder au nouveau central.



«La vérité, dit-il, c'est que Christian Bîmes, qui dirigea le Zénith à Toulouse, veut une salle pour pouvoir faire venir ses amis chanteurs.»







Faux, réplique le président de la FFT. «Il n'y aura que du tennis dans cette nouvelle enceinte. Peut-être exceptionnellement un championnat de basket ou de volley.»







D'autres dénoncent une course au gigantisme, un projet motivé par l'ego. «Vous savez comment s'appellera le nouveau stade ? lance un détracteur. Le stade Christian-Bîmes. Ce qui est important, ce n'est pas la taille, mais avoir un lieu où souffle l'esprit. Le Festival de Bayreuth n'a pas évolué depuis un siècle et reste un must. Quelle valeur aurait un tournoi qui se déroulerait devant des tribunes vides ?»







Bîmes réfute ces arguments. «Si l'agrandissement ne se fait pas, on risque de rater une nouvelle fois l'organisation des jeux Olympiques à Paris», prévient-il. Le futur stade permettra aussi à Roland-Garros de parfaire son dispositif. «On pourrait en profiter pour diminuer le nombre de sponsors afi n que les happy few bénéficient d'une meilleure visibilité», indique Fabien Grobon, directeur du partenariat et des licences. La disposition des espaces de relations publiques pourrait être revue. Actuellement, les fans enragent de voir les tribunes désertées à midi (les invités déjeunent au Village). «Dans le nouveau stade, ce ne sera plus le cas, indique Dominique Baud, directeur général adjoint. Les espaces de réception (salons, terrasses, loges) seront dans l'enceinte.» Et les râleurs ne râleront plus. Roland-Garros n'a pas fini de se réinventer.
..."


Bon, tant que ...


Maria

et Ana

sont là,

on est rassuré...

mardi 20 mai 2008

Un nouveau "MaVille.com" : MonElancourt !


Un nouveau site frère : MonElancourt !

Un site de grande qualité, que vous pourrez consulter sur le lien suivant :
monelancourt.typepad.fr/monelancourt/
Longue vie !

A noter aussi
Le Site des élus de l’opposition municipale d’Élancourt :
http://www.mieuxvivreaelancourt.fr/

samedi 17 mai 2008

8 millions pour bebel...

Si Paul Belmondo mérite notre admiration (et notre obole culturelle), était-ce l'investissement le plus urgent ?



Le Parisien :

15/05/2008 :
Ce soir, le conseil municipal doit voter une rallonge financière importante pour lancer les travaux du futur musée Paul-Belmondo .

IL N'Y AURA PAS de deuxième flop culturel à Boulogne-Billancourt. Après l'échec de la Fondation Pinault sur l'île Seguin et son départ pour Venise, le musée Paul-Belmondo commençait, à son tour, à prendre un retard inquiétant.

Les enfants du sculpteur, l'acteur Jean-Paul en tête, en venaient à croire que le projet ne verrait jamais le jour.

La délibération prise ce soir par le conseil municipal devrait rassurer tout le monde.

« En fait, les moyens nécessaires n'avaient pas été mis en face du souhait d'installer ce musée dans le château Buchillot, considère Thierry Solere, premier adjoint au maire UMP. Il était question au départ que la ville débourse la même somme que l'estimation des oeuvres du sculpteur, soit environ 2,5 millions d'euros, mais on était loin du compte. »

Pas suffisant pour financer le projet. Les appels d'offres auprès des entreprises s'étaient logiquement révélés infructueux.

Un coût total estimé à 7,58 millions d'euros

La nouvelle municipalité a donc décidé d'augmenter sensiblement son investissement. Ce soir, le conseil municipal s'apprête à voter une délibération autorisant le député-maire UMP, Pierre-Christophe Baguet, à passer un marché de travaux pour un peu plus de 3,8 millions d'euros avant de le compléter par une nouvelle autorisation de 1,2 million d'euros en juin prochain. La somme totale de 5 millions va permettre l'aménagement intérieur du château Buchillot pour y accueillir « le musée Paul-Belmondo et de la Sculpture figurative du XX e siècle ».

Pour autant, ces 5 millions ne couvriront pas toutes les dépenses : le coût total de l'opération est aujourd'hui arrêté à 7,58 millions d'euros. Car, au-delà des travaux, il faut payer entre autres la maîtrise d'oeuvre, le ravalement, les assurances, ainsi que la restauration des oeuvres qui, à elle seule, coûtera 225 000 € .

A terme, l'écrin que constituera le château Buchillot permettra d'accueillir la collection Belmondo, qui a fait l'objet d'une donation de la famille de l'artiste.
Une donation composée de 259 sculptures et moules de sculptures, 444 médailles, 878 dessins ainsi qu'un fonds d'atelier, notamment des croquis, des dessins, des outils et du mobilier.

BOULOGNE- BILLANCOURT. C'est le château Buchillot , réaménagé, qui devrait à terme accueillir la collection Belmondo qui compte, entre autres, 259 sculptures et moules ainsi que de nombreuses médailles et dessins.

mercredi 14 mai 2008

Qu'est devenu notre ancien maire ?

Le Figaro :

Pierre-Mathieu Duhamel, 51 ans, énarque, ancien ministre conseiller en charge des questions économiques et financières à la représentation de la France auprès de l'OCDE (2000-2002), va rejoindre KPMG. Désigné membre du comité stratégique de cabinet, il succédera fin décembre à Jean-Louis Chaussende à la tête de cette instance. Depuis 2006, Pierre-Mathieu Duhamel était chargé de l'internationalisation de la banque de détail au groupe Caisse d'épargne.

lundi 5 mai 2008

"Sur l'île Seguin toujours déserte, un nouveau projet repart de zéro"




Effectivement, comme le rappelle le journal Le Monde c'est un retard de 6 ans qui est à nouveau à prévoir. Il faudra que les arguments et les résultats soient solides pour justifier une telle remise en question !



"Deuxième table rase pour l'île Seguin. Après la démolition des usines Renault, c'est désormais le projet d'"île des Deux Cultures", mis en oeuvre par la municipalité précédente, qui fait l'objet d'un démontage pièce par pièce par le nouveau maire de Boulogne-Billancourt, Pierre-Christophe Baguet (UMP). Un nouveau bouleversement pour l'île, après les débats provoqués par la fermeture des usines en 1992, puis la polémique qui a suivi l'abandon par François Pinault, en 2005, de son projet de fondation d'art contemporain.

Premier effet de ce grand ménage, le directeur de la société anonyme d'économie mixte (SAEM) chargée d'aménager la zone, Jean-Louis Subileau, figure respectée de l'urbanisme et de l'architecture, a été démis de ses fonctions mardi 22 avril par le maire, président de la SAEM. "J'ai demandé un état des lieux complet pour le 1er juillet, annonce M. Baguet. Mon but, c'est que l'île soit vivante en permanence, ouverte aux Boulonnais et moins dense que prévu : je veux construire 110 000 m2, contre 175 000 m2 dans le projet précédent."

La campagne municipale dans cette ville des Hauts-de-Seine s'était cristallisée autour du devenir des anciens terrains Renault, sur l'île de 11 hectares et un trapèze de 40 hectares situé sur la terre ferme. L'ancien maire, Jean-Pierre Fourcade, en dissidence de l'UMP, défendait pour l'île un projet déjà ficelé, axé sur la cohabitation d'institutions culturelles et scientifiques. M. Baguet, lui, créait la surprise avec une contre-proposition organisée autour d'un jardin de sculptures, soutenu par le président des Hauts-de-Seine et patron de l'UMP, Patrick Devedjian, et le président de la République et ancien patron du département, Nicolas Sarkozy (Le Monde daté 27-28 janvier).

Adieu donc la scène de musiques actuelles de 4 000 m2, la résidence d'artistes et de chercheurs de 240 logements, l'hôtel quatre étoiles de 183 chambres, les sièges sociaux du CNRS, de l'Inserm et de l'Institut national du cancer. Adieu aussi les 20 000 m2 du campus de l'Université américaine de Paris. Exit encore la "galerie animée", cette promenade de 1,3 km de long perchée à 20 mètres au-dessus de la Seine. Ponctuée d'oeuvres d'art et de cafés, elle devait relier les bâtiments en évoquant l'enceinte disparue de la forteresse Renault.

"Ces programmes représentent des dizaines de millions d'euros. Les bâtiments sont déjà conçus par des architectes prestigieux, une partie des terrains ont fait l'objet de promesses de vente et de permis de construire", s'inquiète M. Subileau. Aucun problème, assure le nouveau maire. "Nous négocions avec les investisseurs, qui n'étaient pas si contents d'être coincés derrière des administrations. Et beaucoup de projets étaient moins avancés qu'on ne l'a dit." Certains équipements pourraient s'installer ailleurs à Boulogne. L'hôtel pourrait rester, sous la forme d'un petit hôtel de charme.

Pour M. Devedjian, qui vient d'entrer au conseil d'administration de la SAEM, "le projet Fourcade avait pour principal défaut d'être trop dense et de compter trop de bureaux administratifs. Ce lieu allait être mort le soir et le week-end. Moi, je défendrai tous les projets qui permettront de faire vivre la culture sur l'île, dans la perspective du projet départemental de vallée de la culture". C'est le conseiller d'Etat Daniel Janicot qui a été chargé de piloter la préfiguration de cette île Seguin nouvelle formule et de l'articuler avec les autres institutions culturelles des Hauts-de-Seine. "L'île Seguin doit devenir le poumon culturel de cet ensemble", estime-t-il.

TAXES PROFESSIONNELLES

Au programme, "un jardin de sculptures, fruit d'une grande commande publique, illustrant ce que peut être un jardin du XXIe siècle", et 30 000 m2 d'équipements culturels. "Il y aura une grande halle d'exposition, où l'on pourra montrer des sculptures monumentales, et une scène abritée sous une grande conque pour des spectacles en plein air", annonce M. Janicot.

Mais l'île comptera aussi 40 000 m2 de bureaux consacrés à l'industrie culturelle : entreprises liées au numérique, à la radio, la télévision, aux jeux vidéo ; plus de 40 000 m2 de commerces relatifs à la culture, au bien-être et aux loisirs, des restaurants et des guinguettes. Toutes activités génératrices de taxes professionnelles, contrairement aux institutions invitées par l'équipe Fourcade.

"C'est un conflit culturel, estime pour sa part M. Subileau. Le campus, les résidences, tout cela aurait amené de la vie. Ce qui nous est reproché, dans le fond, c'est d'avoir fait un projet de gauchistes, tourné vers la recherche, la création, les artistes, la musique de jeunes. A la place, ils vont faire venir de la consommation et de la communication."

L'ex-directeur de la SAEM quitte son poste avec aigreur : "Ce qui me rend malade, c'est qu'en réalité on était dans les temps. Si Pinault n'avait pas laissé tomber, aujourd'hui sa fondation serait presque terminée." Le temps de mener les études, les programmes, les concours, la mise en œuvre, l'île Seguin, elle, est repartie pour six ans de nouveaux délais. La durée d'un mandat municipal.


Grégoire Allix"

dimanche 4 mai 2008

"Mobilisation pour le droit et la liberté de produire et de consommer sans OGM"


Les boulonnais doivent eux aussi se mobiliser !

Greenpeace : Paris - 13 mai - mobilisation pour le droit et la liberté de produire et de consommer sans OGM

OGM, j'en veux pas !


Paris, France — A l'occasion du dernier passage du projet de loi à l'Assemblée Nationale, une journée de mobilisation interassociative est organisée pour demander aux députés de voter une loi qui nous protège des OGM.
Au programme : - A partir de 13 heures : Un pique-nique sans OGM dans les jardins des Tuileries et, pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, devant toutes les préfectures de France. - A 15 heures : La formation d'une chaîne humaine autour de l'Assemblée Nationale en vue de protéger symboliquement les députés de la contamination génétique et des lobbies pro-ogm. Par ailleurs, une permanence se tiendra place Edouard Herriot (à côté de l'Assemblée Nationale) durant toute la durée de la discussion parlementaire, les 13 et 14 mai. Rejoignez-nous ! Et n'hésitez pas à propager cet appel autour de vous !