jeudi 17 décembre 2009

Le grand défi : L'île Seguin.

Le Point :

Meccano. Les chantiers se multiplient, mais c'est encore et toujours sur l'île Seguin que les esprits s'agitent le plus

Son prédécesseur, Jean-Pierre Fourcade, ne voit en lui qu'un « maire inaugurateur », ses partisans le considèrent plutôt comme un « maire bâtisseur ». « Pierre-Christophe Baguet joue aux Legos avec sa ville, mais il a une vision globale sur les 50 prochaines années, claironne Gauthier Mougin, son adjoint chargé de l'urbanisme. A son arrivée, il nous a dit : "Voyez grand, voyez large." » Le grand défi de sa mandature ? L'achèvement du quartier Ile Seguin-Rives de Seine, bien sûr ! Entamé par Jean-Pierre Fourcade, le chantier a été l'objet d'une violente bataille entre les deux rivaux pendant la campagne municipale de 2008. Et pour cause : quelle ville de la région parisienne dispose encore d'une friche de 74 hectares, prête à accueillir l'équivalent de la population de Chaville, soit environ 18 000 habitants, et dotée d'un site aussi emblématique que l'île Seguin ? De quoi aiguiser l'ambition du nouveau maire, qui a donc remis à plat le projet Fourcade, pour y graver son empreinte.



L'ÎLE SEGUIN



Annoncé comme révolutionnaire, le projet d'aménagement de l'île Seguin du nouveau maire a été depuis édulcoré : les guinguettes et la halle pour défilés de mode ou marchés de Noël ont disparu. Et certains projets programmés par Jean-Pierre Fourcade ont finalement été conservés, tels l'hôtel quatre étoiles et la résidence d'artistes. Pour le reste, Pierre-Christophe Baguet a emboîté le pas au président du conseil général, Patrick Devedjian, et à son projet de « Vallée de la culture », dans laquelle l'île Seguin doit s'insérer. Exit donc la partie scientifique de l'île. Ce que ne laisse pas de regretter Jean-Pierre Fourcade. « Refuser d'implanter un grand centre de recherche médicale et de sciences de l'homme est une erreur historique, estime le sénateur. Mais la faute n'en incombe pas seulement à l'équipe municipale, elle remonte jusqu'au président de la République. » Nicolas Sarkozy a en effet défendu l'idée d'un jardin de sculptures. Il y aura bien un jardin de 4 hectares sur l'île Seguin, mais finalement sans oeuvres. Dessiné par Michel Desvignes, il sera ouvert au public sur une première tranche, au printemps prochain. « Il est urgent de rouvrir l'île aux Boulonnais » , explique Pierre-Christophe Baguet.



Le paysagiste a prévu des masses végétales hautes, mais pas d'arbres, et, dans un premier temps, une grande pelouse qui restera à aménager pour accueillir des événements, des restaurants et un lieu à la mémoire de Renault. L'Elysée n'en conserve pas moins des vues sur le site, avec notamment un projet de musée de l'Histoire de France et des Français. Autre projet, voté celui-là, et doté de 150 millions d'euros : la Cité de la musique, portée par le conseil général, qui a racheté la pointe aval - où devait s'installer la fondation Pinault - pour 1 euro symbolique à la ville (voir page X). Le maire, qui ambitionne d'y installer aussi le conservatoire à rayonnement régional, espère bien que l'annonce de cette cité vouée à la musique aura un effet d'entraînement sur les autres projets.



« L'intérêt pour l'île ne se dément pas, affirme André Moine, directeur général de la Saem Val de Seine, la société anonyme d'économie mixte chargée de l'aménagement des terrains Renault. Mais il était urgent de montrer qu'il s'y passe quelque chose. » Sur le reste de l'île, toutes les spéculations sont encore de mise. Sur la pointe amont, le maire rêve d'un complexe consacré à l'art contemporain.



Au centre, il imagine un pôle cinématographique ultramoderne ainsi qu'un équipement voué à la création numérique, en partenariat avec le Cube d'Issy-les-Moulineaux, lieu unique en France de formation, d'exposition et d'incubation de jeunes entreprises spécialisées dans ce domaine. Equilibre budgétaire oblige, les 40 000 mètres carrés de bureaux prévus par la municipalité seraient affectés aux « industries culturelles ». « Je suis en contact avec des sociétés de jeux vidéo et une station de radio », affirme le maire.



Ce qui n'empêche pas Jean- Pierre Fourcade de s'inquiéter des finances de la Saem Val de Seine, « qui a dû emprunter 100 millions d'euros ». André Moine balaie le problème d'un revers de main : « L'emprunt finance les dépenses en attendant les recettes des projets ; c'est une opération courante dans ce genre d'aménagement. » En attendant, ces projets rendront- ils l'île Seguin aux Boulonnais, comme l'avait annoncé Pierre-Christophe Baguet pendant la campagne électorale ? « Non, répond sans hésiter la conseillère municipale socialiste Marie- Hélène Vouette. Ils ne serviront que partiellement aux habitants. Mais cequi m'inquiète le plus, c'est que la ville perde la maîtrise de l'aménagement en laissant entrer le conseil général, Issy-les-Moulineaux et l'Etat : les Boulonnais ont payé le terrain et la ville n'aura aucun retour financier ! » Petite consolation pour les déçus du projet Baguet : la nomination en juillet dernier de Jean Nouvel comme architecte coordonnateur. Sa première proposition devrait être présentée au printemps. Pour le moment, il se murmure que le concepteur du musée du Quai-Branly rêve de poser au milieu de l'île une grande serre recouvrant une place publique plantée, à l'image de la gare d'Atocha, à Madrid.



LE TRAPÈZE CÔTÉ OUEST



De l'autre côté de la Seine, en revanche, le Trapèze prend forme. La partie ouest était déjà bien entamée à l'arrivée de Pierre-Christophe Baguet à la mairie. Le 17 octobre, les Boulonnais ont ainsi pu découvrir le nouveau Cours de l'île Seguin, bordé de logements et de bureaux à l'architecture contemporaine. Au printemps, un petit quart du parc de Billancourt, qui s'étalera à terme sur 7 hectares, ouvrira au public. Suivront, à la rentrée 2010, la livraison d'une première crèche, de 65 logements sociaux et d'un groupe scolaire de 18 classes maternelles et élémentaires. La tour Horizons de Jean Nouvel, bâtiment de bureaux de 19 étages - composé de trois volumes superposés de taille décroissante reliés par des terrasses végétales -, verra le jour à la mi-2011, ainsi que la crèche construite à ses pieds, contenant 60 berceaux et 20 places de halte-garderie. En septembre prochain, la première école publique bilingue fera également sa rentrée. « Il s'agit d'une école pilote dans laquelle tous les enseignants seront natifs de pays anglosaxons », annonce le député maire.



Une bonne nouvelle pour le représentant boulonnais du MoDem, Sylvain Canet, par ailleurs directeur de l'école du Forum au pont de Sèvres : « Nous sommes en discussion pour que les écoliers de mon quartier aient accès à une offre équivalente. » Au total, sur l'ensemble du Trapèze, 2 600 logements sont prévus, dont un tiers de logements sociaux. A l'ouest, 800 auront été livrés à la fin de l'année. Toutefois, les premiers appartements occupés n'ont pas fait que des heureux : fuites d'eau, pannes d'ascenseur, autant de malfaçons constatées dans les immeubles déjà livrés. A 7 000 euros le mètre carré, les nouveaux habitants l'ont particulièrement mal vécu. « J'ai nommé un architecte à la retraite comme médiateur pour que les propriétaires puissent régler rapidement ces problèmes », assure Pierre-Christophe Baguet.



LE TRAPÈZE CÔTÉ EST



Moins contraint par les décisions de son prédécesseur sur la partie est du Trapèze, le député maire a choisi de réduire de 30 000 mètres carrés la partie logements initialement prévue et d'augmenter d'autant la partie bureaux. Conformément à la révision du plan local d'urbanisme (PLU) qu'il a engagé, il s'agit pour Pierre-Christophe Baguet de limiter la densification de la ville. « On est déjà à 17 000 habitants au kilomètre carré », note l'édile. Et de rappeler qu'à son arrivée Boulogne a failli être placée sous tutelle préfectorale du fait de son niveau d'endettement - 224 millions en 2008. « Les bureaux permettront de payer les équipements », explique le maire. « Quels équipements ?, s'interroge l'opposante Marie-Hélène Vouette. Pour le moment, il n'y a que le strict minimum. Le Trapèze est une zone privée, sur laquelle des promoteurs montent des opérations, pas plus. » Sur cette partie, cinq îlots d'une surface totale de 175 000 mètres carrés ont été programmés en mars dernier. Les futurs habitants devraient y trouver un foyer d'accueil médicalisé, un jardin d'enfants, un espace pastoral catholique, une crèche de 1 000 mètres carrés, un lycée, des commerces et des restaurants. Mais rien ne sortira avant 2013, la crise est passée par là. « On laisseun an aux promoteurs après la signature du permis de construire pour lancer les travaux », explique André Moine.



LE QUARTIER DU PONT DE SÈVRES



A côté, le quartier du Pont de Sèvres, marqué par l'architecture sur dalle des années 70, va être rénové. « On ne fera jamais de miracle sur ce quartier, prévient d'emblée Gauthier Mougin. Mais on veut le rendre plus accueillant et l'ouvrir sur le reste de la ville. » Concrètement, les façades des trois tours de bureaux vides, détenues par General Electric, vont être liftées par l'architecte Dominique Perrault. Qui occupera ces futures tours de verre à leur livraison dans deux ans ? Le maire affirme être en contact avec sept entreprises. Quant à la gare routière, Pierre-Christophe Baguet envisage de l'enfouir, comme un premier pas vers son projet de tunnel sous la RN 10 ou la RD 1. Dans le Forum, la crèche des Lavandières sera détruite au profit d'une place arborée, qui verra le jour en 2011. Et pour relier le quartier au Trapèze, le boyau technique situé dans le prolongement du passage d'Aquitaine laissera place à une galerie commerciale. Enfin, la ville a lancé, avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, un projet de modernisation des 1 200 logements sociaux du Pont de Sèvres, pour un coût de 100 millions d'euros. Reste qu'aujourd'hui le projet est au point mort car, sur la partie haute de la dalle, les locataires refusent l'augmentation de loyer qui résultera de la rénovation de leurs appartements. « Cela pénalise l'ensemble de notre programme », regrette l'adjoint à l'urbanisme. Ce dernier peut toujours se consoler avec les 19 projets envisagés dans les autres quartiers de Boulogne pour améliorer la circulation et mieux agencer les équipements publics. Deux d'entre eux ont été votés autour de la place du Marché et du centre de gérontologie des Abondances. Mais aucun calendrier n'est pour l'instant fixé

dimanche 22 novembre 2009

Exclusif : Discours de Jean-Paul Huchon le 14/11/2009 à Boulogne Billancourt



Exclusif : la vidéo intégrale (30 mn) du discours du candidat socialiste aux élections régionales IDF 2010.

(Après la brillante introduction de Pascal Buchet, secrétaire fédéral PS des Hauts de Seine,
invité par la section locale de Boulogne représentée par Xavier Duplat.)

Lieu : Boulogne Billancourt - Ecole Fessart, dans le cadre du laboratoire des idées du parti socialiste co-conduit par Lucile Schmid

Date : samedi 14/11/2009 15h

puis suivre les indications (Taper le code affiché, attendre les 45 sec, puis "téléchargement régulier" et fermer la page de pub)

Taille 179 Mo - Durée minimale ADSL : ~1h 15mn


Une facon de faire de la politique autrement : Humilité, intérêt général, efficacité, et ne pas se prendre au sérieux !





L'anti : calomnies, esbroufe, intrigues, cumul des mandats (Voir V. Pécresse)

dimanche 11 octobre 2009

(La) Défense de Jean Sarkozy : la "sarko-bidouille" au grand jour.

De droite comme de gauche ou d'ailleurs, la démocratie nous tient à coeur.


Alors lorsqu'un président élu outrepasse le mandat qui lui a été donné, demandons sa destitution.
C'est d'une autre sorte de représentants que nous voulons désormais.

Ne laissons pas plus longtemps un mafieux placer d'autres pions dans le système.

Agissons avant qu'il soit trop tard.

Et signons la pétition.


http://www.mon92.com/2009/10/la-défense-de-jean-sarkozy-la-sarkobidouille-au-grand-jour.html

Mise à jour octobre 2009 : Le junior a jeté temporairement l'éponge. La pression était trop forte, le népotisme trop flagrant.

Concluons avec une pensée de Pascal : 

"Que la noblesse est un grand avantage, qui, dès dix huit ans, met un homme en passe, connu et respecté comme un autre pourrait avoir mérité à cinquante ans !
C'est trente ans de gagnés sans peine."

Nouveau journal à Boulogne : "Le canard DéBoulonné" !




un lien à conserver donc...


dimanche 4 octobre 2009

Le futur nouveau lycée écolo à Boulogne : zéro énergie



Un nouveau lycée à Boulogne-

Billancourt : objectif "zéro

énergie"

Comme le rappellent les Verts à Boulogne, le lycée sera écolo ou ne sera pas !

http://boulogne-
billancourt.lesverts.fr/spip.php?article540

Situé à l’intersection de la rue de Meudon et de la « nouvelle traverse » Jules
Guesde, ce lycée d'enseignement général sera respectueux de
l'environnement.
On attend les critères car la norme HQE ne serait que de la poudre aux yeux tant elle n'est là que pour donner bonne conscience aux politiques en mal de verdeur...de leur programme !

Pour info : un exemple d'une maison (peut-être la plus) écologique :


Moins de 13 KWh /m2 par an sans panneaux solaires ! et avec un pur et renouvelé toutes les 4 heures : qui fait mieux ?

A reproduire à Boulogne !




mercredi 3 juin 2009

Grave insalubrité sur commissariat : que fait la police ?

Pourquoi doit-on attendre que le Contrôleur général sonne l'alerte ? les élus, les avocats, les policiers et citoyens ne peuvent-ils se saisir de cette situation scandaleuse ?
Déjà sur Paris certains avocats pronnent la nullité des procédures.

A quand des pénalités avec dommages et intérêts ?



PARIS (AFP) — Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté a dénoncé les conditions d'hygiène "indignes" imposées aux personnes gardées à vue, dans des recommandations publiées mercredi au Journal officiel après une visite du commissariat de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

Il s'agit des premières recommandations consacrées à un commissariat depuis la nomination à l'été 2008 de Jean-Marie Delarue comme autorité indépendante chargée de contrôler quelque 5.800 lieux d'enfermement (prisons, centres de rétention, hôpitaux psychiatriques, locaux de garde à vue...).

En tout, 50 locaux de garde à vue -- 34 commissariats, 11 gendarmeries, 5 bureaux de douane -- ont été contrôlés depuis son entrée en fonction, a précisé à l'AFP M. Delarue.
Visité le 16 octobre 2008, le commissariat de Boulogne-Billancourt, en banlieue parisienne, est "exemplaire d'un certain nombre de difficultés" rencontrées ailleurs, a expliqué le Contrôleur général.

Le commissariat compte quatre cellules de garde à vue et trois de dégrisement pour environ un millier de gardes à vue annuelles (sur un total de 578.000 par an en France).
"Les conditions d'hygiène sont indignes pour les personnes placées en garde à vue et celles placées en dégrisement", écrit M. Delarue dans ses recommandations parues au JO.
"Les toilettes +à la turque+ débordent", "une odeur nauséabonde saisit toute personne pénétrant dans une cellule même inoccupée", "les murs sont recouverts d'inscriptions et de matières diverses", constate le Contrôleur général.

A Boulogne-Billancourt, "des travaux doivent être entrepris sur le champ" et, "faute d'amélioration immédiate, les cellules de garde à vue et de dégrisement ne sauraient être utilisées".

Il ajoute que, si la fourniture de repas est obligatoire depuis une circulaire de 2003, "aucune installation ne permet au gardé à vue de faire sa toilette le matin", que "le rasage et le brossage des dents sont impossibles" et que "les conditions de couchage ne sont pas réunies pour accueillir les personnes y passant la nuit".

M. Delarue a précisé à l'AFP qu'il y avait "de très grandes différences d'un commissariat à l'autre": certains ne fournissent pas de couverture, d'autres ne les lavent pas et d'autres enfin les changent pour chaque gardé à vue.

"L'objectif est d'arriver à une uniformisation par le haut", a-t-il insisté. Toute personne gardée à vue "doit pouvoir comparaître dignement devant un juge, un procureur et un officier de police judiciaire", or "la situation actuelle ne l'autorise pas", a-t-il insisté dans ses recommandations.

dimanche 12 avril 2009

Exclusif : Résultats annuels des lycées : l'analyse du score de Jacques Prévert et des lycées de Boulogne Billancourt

Ca y est !

Les résultats 2008 des lycées sont publiés.

L'express, Le Nouvel Obs, Le Parisien donnent tous les détails.

On va pouvoir commenter l'évolution de ceux de notre ville !


Un exemple avec le Lycée Jacques Prévert dont les travaux avancent et devraient enfin être terminés pour la rentrée de septembre 2010 (pas trop tôt, après tous ses retards !)
(En attendant, de la place leur sera faite à Belle feuille).

Après l'arrivée des prépas scientifiques BCPST (Biologie, Chimie, Physique, Science de la terre), la future entrée du lycée est attendue avec impatience :

Bon, parlons des résultats :

Si on écoute l'Internaute : les résultats bruts sont bons.




Mais si on analyse de plus près quelques rapides graphiques déduits du site de l'Express: c'est plus mitigé quant à l'évolution dans le temps :


Sur l'indicateur le plus représentatif, l'accompagnement des élèves de seconde au bac :

=> Baisse nette, non seulement en absolu comme l'année dernière, mais cette fois en relatif par rapport à l'académie (Versailles) ou du pays... :-(

Est-ce à dire les élèves qui quittent prématurément l'établissement sans le bac et qu'ils sont de plus en plus nombreux ? quelle en est la cause ? car ce n'est pas du tout le cas des lycées du 16ème...


Alors, est-ce parce que l'effectif a brusquement baissé de 14% en un an ? est-ce en terminale ? cela méritera quelques analyses complémentaires par les interessés...



Par contre, effectivement, pour le taux brut de réussite au bac S entre 2006, 2007, et 2008 : amélioration !




pour le taux brut de réussite au bac ES entre 2006, 2007, et 2008 : légère amélioration.





Par contre, pour le taux brut de réussite au bac L entre 2006, 2007, et 2008 : on peut dire : stabilité...

Donc le lycée éjecte davantage ses élèves, et ne parvient plus aussi bien à les accompagner au bac quand ils sont en difficultés ? laissant les élèves brillants et autonomes faire monter les statistiques ?

On attend l'avis de l'éduction nationale et des associations de parents d'élèves !
Par exemple la FCPE et la PEEP.


Pour le reste des lycées d'enseignement général, on trouve :
- Notre dame
- Rambam
Pour le lycée professionnel :
- Jules Marey

Vous pouvez aussi comparer les résultats 2008 avec ceux des lycées, publics et excellents, qui sont à moins de 30 mn en métro ou Bus :

- le département du 92 (Alexandre Dumas à Saint Cloud, ou le Lycée de Sèvres ou d'Issy)
- le département de Paris 16ème (Jean-Baptiste Say, La Fontaine, Claude Bernard, Janson, Molière

ou de Paris 15ème (Camille Sée)


Bonne lecture et n'hésitez pas à poster des commentaires !
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A noter un article bien documenté de Serge Brière sur le sujet !

Et en référence : l'article posté il y a un an sur ce blog.

dimanche 22 mars 2009

L'opposition l'avait annoncé, la mauvaise gestion de la mairie UMP finit par rattraper les boulonnais : +9 % d'impots en 2009 !




Comme vous pouvez le voir et l'entendre dans la video du conseil municipal, le maire décide d'augmenter massivement (9 % !) les impôts à Boulogne Billancourt.

Soit 180 d'euros à payer en plus, chaque année, pour un foyer moyen !

En pleine période de crise et de baisse du pouvoir d'achat !

Si encore c'était pour jouer la solidarité avec les communes moins riches et avancer vers la péréquation tant attendue ! ou investir en prévision de meilleurs services sociaux ? que nenni !

Pour un candidat mandaté par le "président du pouvoir d'achat", on comprend, au vu d'un tel budget, que le PS assurait aux municipales de 2008 garantir une meilleure gestion :

A l'instar d'un Chirac affirmant en 1997 que les finances de la France étaient compromises, ... avant de voir un Jospin, vainqueur de la dissolution, résoudre haut la main cette soit disant "quadrature du cercle". (voir sur ce graphique son action sur l'évolution de la dette !)

Pour couronner le tout, les investissements pour l'avenir de notre ville sont sacrifiés et passent à 44 M€ seulement.

Ainsi, alors que M. Baguet a été élu en 2007 en dépit d'une opposition de 57,5% aux élections municipales, on constate que cette opposition vote unanimement contre ce nouveau budget en 2009...

C'est donc la légitimité même de l'équipe municipale actuelle qui est en cause. Et son avenir politique qui pourrait être compromis. Comme le disait JP Fourcade, "PC. Baguet n'a pas les compétences !". Les boulonnais commencent à se dire qu'il avait raison...

A l'heure ou les investissements devraient être lissés dans le temps :

* 10 M€ pour la réfection de la mairie,

* plus la rénovation du stade Le Gallo,

* et celle du sol du marché Billancourt

* la construction de pistes cyclables

* etc...

encore repoussés... : on diffère encore les dépenses vers le futur !

Pour justifier tout cela, alors que notre ville est l'une des plus faciles à administrer vu sa richesse, et qu'une subvention exceptionnelle de l'état de 4 M€ est prévue, notre maire tente d'embobiner ses concitoyens par un discours confus et peu convainquant.

Exemple 1 : il soutient que Paris fait de même en matière d'augmentation d'impots (+9%), sans préciser que Paris est aussi un département, et subit bien plus violemment la baisse des recettes suite à la crise actuelle !

Exemple 2 : il prétend que les autres villes augmentent tout autant leur taxes : faux.

Comme à Puteaux où les taux sont inchangés, etc, etc...

D'ailleurs, le maire de Boulogne fait lui même l'aveux des nombreuses opportunités, manquées par l'UMP, de faire des économies :

- Aucune subvention demandée pour le gymnase Maître Jacques,

- au moins 1,6 M€ gaspillés sur le budget des cartes d'identités,

- 100 000 euros de perdus en subventions pour loger les victimes d'incendies, etc...

Alors quelle alternative proposent les élus de gauche ?

La crise ne justifie (à périmètre constant !)une augmentation pour notre ville que de :

+1,17 % plutot que +9,91 % pour la taxe d'habitation (épargnant les plus modestes : les locataires non exemptés de cette taxe)

au plus +17 % pour la taxe foncière (sur la base des seules données pessimistes fournies par les services de la mairie, mais on peut faire mieux...)

C'est donc la gestion dégradée des 3 derniers maires UMP qui conduit à cette fuite des finances de la ville.

Au contraire de cela notre maire assomme les ménages de nouvelles taxes, (pour ensuite annoncer un excédant et et se vanter d'une bonne gestion !) ménageant les entreprises d'une hausse de la taxe professionnelle uniquement de 5% ...

Rendez-vous en 2013 pour continuer sur cette politique ? ou on décide de sortir les sortants ?

En effet, c'est plus de 100 millions d'euros qui ont été gaspillés en pures pertes ces dernières années :

- remboursement tardif du chèque Renault pour 7,1 M€ (et intérêts),

- dépassement du chantier piscine (surcoût de plus de 23 M€),

- perte sur l'ile Séguin (50 M€) et les terrains Renault,

- la gestion de la dette,

- le cadeau de la ville à l'INCa (plus de 30 M€ perdus) ,

- le musée Belmondo (surcoût de 4 M€),

- sans compter les doutes sur les frais de nettoyage qui se montent actuellement à 1,9M€.

Effectivement, comme on peut le rétorquer (cf. le blog de JP Fourcade), les taux d'imposition étaient bas à Boulogne, ... mais c'était au prix d'une politique sociale, culturelle et sportive largement insuffisante et inacceptable !

Un jour nos concitoyens ouvriront les yeux et la majorité UMP ne persistera pas toujours...


Les élus de l'opposition de gauche analysent ce bilan, et se préparent à proposer une alternance crédible. Ils travaillent déjà sur des projets plus ambitieux et dénoncent l'incurie des équipes municipales passées et actuelles, contraignant la mairie à supprimer de nombreux emplois (17), faisant peser l'effort sur le stress au travail de quelques uns.

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Mariage du futur roi de France, né à Boulogne Billancourt !

Comme l'annonce Le Figaro, versons un peu dans le people !


Le dauphin de France, et futur roi pour les monarchistes, s'est marié devant le maire du VIIème arrondisment, Rachida Dati.


(Tiens encore un des enfants de notre ville de Boulogne Billancourt et presque jumeau avec un probable futur président de la France : JF. Copé ! regardez leur date de naissance)


Et bien, vu que les français ont voté pour un monarque charismatique aculturé et paranoïaque, pourquoi ne choisiraient-ils pas un vrai monarque, mieux éduqué ?

(On a déjà un Nicolas-Louis XIV évinçant un Jacques-Fouquet, plaçant ainsi la communauté sous une dictature dispendieuse... !)

Question saugrenue mais pas si fantasque : Si la République ne produit que des assoiffés de pouvoir, dont l'ego démesuré nuit à l'intérêt collectif, va-t-on aboutir à un renversement des dynamiques politiques républicaines ?


Notre mode de nomination des élites a plutôt failli, et il est temps de le revoir profondément pour permettre l'arrivée au pouvoir d'hommes sages. Naïveté ? Mais que dire du spectacle affligeant de nos élites actuelles ?!



1) Que ce soit le chef de l'état, justement décrié par Ségolène Royal :




"Il est bien plus fade qu'on ne le croit. Sa force vitale est impressionnante, mais c'est vraiment un m'as-tu-vu. Un petit gamin heureux d'être au milieu de ses nouveaux jouets, vous savez, le môme qui a gagné le pompon sur le manège. Avec sa petite étoile de shérif et son pistolet en plastique, son déguisement de cow-boy. Il est monté sur le plus grand cheval et il a décroché le pompon!" "







Effectivement, l'exemple à la tête de l'état est déplorable.

A l'image des moyens utilisés pour y arriver.

La dialectique en campagne électorale (voir "les mots qui ont fait gagner Sarkozy) remplace depuis De Gaule les valeurs à défendre. La légitimité de ces usurpateurs, professionnels de la politique est d'évidence inexistante, n'en déplaise à la pseudo démocratie actuelle.

Déjà en 2006, tout était dit sur "la firme".

Son pouvoir ne tient qu'à la censure de nouvelles gorges profondes dénonçant son affairisme, ses intrigues au ministère de l'intérieur, et son cynisme, tel un Nixon à la veille de sa démission.



2) Les pugilats affligeant de la prise de pouvoir au PS n'en sont pas moins décevants.


Et il ne semble rester que la révolution du NPA ou le fascisme comme perspective pour le peuple écoeuré ?



Un jour, une nouvelle génération accédera au pouvoir dans le monde, élevée différemment, selon un nouveau paradigme, hors des valeurs de réussite et de compétition, au narcissisme à fleur de peau.



L'attente manifestée pour un président comme Barack Obama en est déjà un signe annonciateur.


La cote d'amour de personnages comme Nicolas Hulot, José Bové, l'abbé Pierre, Albert Jacquard, le Dalaï Lama ou demain Pierre Rabhi donne espoir.
Humilité, objectivité, fraternité et non conformisme sont les valeurs de demain. Etre ou avoir : il faut choisir.



Dans cette perspective, si les crédits ne sont pas taris par des politiques inquiets, l'éducation des masses devrait développer leur esprit critique, et endiguer la manipulation quotidienne de leurs esprits par des discours démagogiques flattant leurs bas instincts, et relayés par des médias aux ordres, avides ou couards.


Ainsi, la civilisation

- du tout tout de suite,

- du toujours plus, du gigantisme, et après moi le déluge,

- du "struggle for life", de la compétition, du célèbre dilemme du prisonnier

- de "la peur crée le danger"

- des hirondelles de Jean de La Fontaine

- de la diffusion du libéralisme et de l'intérêt individuel



laissera la place



au "small is beautifull",

à l'intérêt collectif retrouvé,

et comme dit Madonna (ou au controversé Jacques Attali), au "I am because we are".



Ce nouveau monde est en train de naître, il ne tient qu'à chacun d'en être.

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mardi 3 mars 2009

dimanche 8 février 2009

"Ile Seguin: lancement de l'étude pour la création de la salle de spectacle"


Le Moniteur annonce enfin le lancement de l'étude pour une nouvelle salle de spectacle sur l'Ile Seguin.



Suspense : 1 500, 5 000 ou 10 000 places ?



Outre le plaisir de gouter à ces festivités musicales, on imagine le déspointement des riverains quand ils vont avoir des décibels chaque soir dans les oreilles, et de la circulation dans le quartier...



"Cette semaine, le Conseil général des Hauts-de-Seine lancera "une étude de définition d'un équipement musical qui sera situé sur la pointe aval" de l'île Seguin, a indiqué vendredi 16 janvier le Conseil général dans un communiqué. A l'issue d'une réunion avec les acteurs du projet de l'île, notamment la ville de Boulogne-Billancourt, et un représentant du ministère de la Culture, un coup d'accélérateur a donc été donné au projet de salle de spectacle présenté en juillet dernier déjà par le maire de Boulogne. Cette salle devrait adopter la forme d'une conque, à la manière de celle que Frank Gehry a conçue pour Chicago et qui est capable de fonctionner en mode ouvert ou fermé. La capacité de la salle n'est pas encore arrêtée mais trois hypothèses sont étudiées: 1.500, 5.000 ou 10.000 places.





En outre, l'agence de la Vallée de la Culture va lancer une étude sur la réalisation d'un site de création contemporaine d'arts plastiques, qui sera situé à l'autre bout de l'île. L'étude est confiée à l'association Palais de Tokyo. Une consultation est également lancée pour désigner un architecte urbaniste coordonnateur pour l'ensemble des projets de l'île Seguin.Les résultats de ces études seront connus à la fin du premier semestre 2009."








Lavieimmo donne plus de détails sur les 3 projets.

"Les impôts vont flamber à Boulogne"


Le Parisien répend la rumeur souhaitée par le maire : +20% d'impots ?

Ainsi celui ci passera pour un sauveur lorsqu'une hausse bien plus modérée sera décidée.
Quant à l'équipe municipale précédente, elle passe pour le vilain canard, pour avoir laissé les finances dans un sale état.
Personne n'est dupe, puisque ces deux là était solidaires des décisions depuis longtemps.

Et vu comment son gérées nos subventions (cf. les modalités afligeantes et non démocratiques du choix des subsides aux associations cette année !), il est mal placé pour critiquer !


Après Asnières, qui a déjà programmé une hausse de 17 % des impôts locaux, Boulogne s’apprête à annoncer une augmentation, qui pourrait atteindre 20 %.


"Des impôts locaux en hausse de 20 % : cette hypothèse va faire frémir plus d’un Boulonnais. Et probablement susciter des discussions animées lors du conseil municipal, ce soir à l’hôtel de ville. Les élus doivent en effet y tenir un débat sur les orientations budgétaires pour cette année. Un document présenté ces derniers jours en commission des finances stipule qu’à dépenses et recettes constantes, les impôts devront bondir de 20 %.

A l’heure où il se murmure que plusieurs communes du département envisagent des majorations de l’ordre de 15 %, motivées entre autres par le désengagement croissant de l’Etat, Boulogne-Billancourt va-t-elle suivre la même voie ? Sébastien Pietrasanta, maire (PS) d’Asnières, a déjà annoncé à ses administrés que leur participation au budget local allait croître de 17 % en 2009. Une décision qui sera d’ailleurs votée ce soir par l’assemblée municipale.

La ville rattrapée par ses dettesA l’image d’Asnières, l’exécutif de Boulogne pointe l’héritage de la gestion précédente comme principale cause de cette décision, forcément impopulaire. Surtout en cette période de crise. « Je ne reçois que des mauvaises nouvelles, se désole Pierre-Christophe Baguet. J’ai appris hier (NDLR : mardi) que nous devons 6 millions d’euros à Renault. Une avance que la firme automobile a versée en 2004 et dont elle exige maintenant le remboursement. »Le député-maire (UMP) ne manquera pas d’interpeller ce soir Jean-Pierre Fourcade, aux affaires à ce moment-là, sur cette opération.

La population boulonnaise, déjà échaudée par la crise, risque de mal réagir à cette inflation des taxes. Et les financiers de la mairie planchent sur diverses options pour tenter de l’atténuer. « Cela peut passer par l’augmentation de nos recettes, en nouant de nouveaux partenariats, mais aussi la participation de la nouvelle communauté d’agglomération, ou encore la réalisation d’économies et la recherche de nouvelles subventions, auprès du conseil général par exemple, pour la construction de nos nouveaux gymnases », détaille Pierre-Christophe Baguet. Qui commence à préparer l’opinion : « Les 20 % supplémentaires, je ne vois pas trop comment je vais pouvoir les éviter. »

Le tout premier VéLib hors de Paris est disponible près de l'Hotel de Ville de Boulogne Billancourt


"Située à l’angle des rues André-Morizet et Georges-Sorel, près de l’hôtel de ville, cette station est en réalité en phase de test."




Boulogne apprivoise Vélib’ sans se presser
Depuis ce week-end, la première station Vélib’ de banlieue est ouverte à Boulogne. Les habitants, étonnés, découvrent peu à peu ce nouveau service dans leur ville.


"Ils passent devant, s’arrêtent quelques instants, certains se penchent sur les vélos, d’autres vont jusqu’à pianoter sur la borne pour étudier les différentes formules… Depuis vendredi soir, les habitants de Boulogne-Billancourt découvrent peu à peu Vélib’. Ils ont le privilège d’être les premiers à disposer des vélos en libre-service parisiens en banlieue, avec à leur disposition depuis vendredi soir une station d’une vingtaine de deux-roues.


« Plus rapide que les transports en commun »


« Ils fonctionnent vraiment, on peut en prendre un tout de suite ? » s’interroge Elise perplexe, devant la rangée de vélos gris métal flambant neufs. Située à l’angle des rues André-Morizet et Georges-Sorel, près de l’hôtel de ville, cette station est en réalité en phase de test, ce qui explique le peu de communication autour de sa mise en service. Reste qu’il s’agit de la toute première en dehors de Paris, six mois après la décision du Conseil d’Etat d’autoriser l’extension des Vélib’ aux communes limitrophes de la capitale.

« Je regarde un peu comment ça fonctionne avant de prendre un abonnement, explique Julien, 39 ans, qui habite dans l’immeuble au pied duquel se trouve la station. C’est vraiment une bonne idée d’avoir étendu le dispositif. Plus d’excuses pour éviter d’aller se promener à Paris le dimanche ! » Une bonne surprise que les Boulonnais n’attendaient pas aussi rapidement. « J’avais entendu parler de mars ou avril pour la mise en service, s’étonne Laurence, en marquant un temps d’arrêt devant la rangée de deux-roues. Mais je vais quand même attendre les beaux jours pour m’y mettre ! »


150 stations prévues dans 29 communes franciliennes


Un pas franchi dès hier par Arnaud, 21 ans, un habitué du Vélib’, qui est certainement l’un des premiers, si ce n’est le premier, à avoir décroché un vélo de la nouvelle station. Cet étudiant parisien possède en effet un abonnement et c’est en venant réviser ses concours à la bibliothèque Landowski samedi après-midi qu’il a découvert la station. Du coup, c’est en vélo qu’il est revenu et reparti hier.


« J’habite près de la place des Ternes, dans le XVII e , et pour rejoindre mes amis à la bibliothèque, j’ai mis environ trente minutes, explique le jeune homme, qui espère intégrer Math spé. C’est plus rapide que les transports en commun. »


A terme, ce sont 150 stations et 3 500 vélos qui seront mis en service dans 29 communes franciliennes jouxtant Paris, dont 11 dans les Hauts-de-Seine. Quant à Boulogne, la plus grande ville d’Ile-de-France après Paris, elle attend pour le mois de mars vingt autres stations, soit 650 bicyclettes au total."


"IMAGE : L’info sur les bus depuis le métro de la ligne 9"



Blogencommun l'annonce :

Ttous savoir sur les bus depuis son métro : expérimentation station Pont de sèvres.

Qu'en pensez-vous ?

samedi 7 février 2009

"L’Institut du cancer se paie un photographe à… 11 000 euros la journée ! "




Que l'UMP ait accouru pour offrir depuis longtemps un loyer gratuit aux frais de la ville pour l'immeuble de l'Inca à des escrocs doit-il nous étonner ou confirmer les soupcons de prébendes qui bruissent à Boulogne depuis des années ?


Publié par Bakchich :

L’Institut du cancer se paie un photographe à… 11 000 euros la journée !

Photomaton / vendredi 6 février par Philippe Bornard

"Le Cancer ne connaît pas la crise. Enfin surtout l’institut national chargée de lutter contre le crabe mortifère et capable de payer royalement un photographe ou un coiffeur à la journée.
Le contribuable va s’en étrangler car c’est lui qui paie : dans son rapport annuel qui vient d’être publié le 4 février 2009, la Cour des comptes taille un nouveau costard à l’Institut national du cancer, l’INCa, créé à la demande du président Chirac en 2004. La Cour, qui avait assassiné l’INCa dans son rapport précédent (2007), souligne certes que l’Institut a amélioré sa gestion au cours des dernières années. Mais c’est pour mieux enfoncer le clou ensuite : « une remise en ordre à parfaire », titrent pudiquement les magistrats… Et quelle remise en ordre ! Perle des perles, les campagnes et documents de l’INCa valent de l’or et on ne répugne pas à la dépense. Ainsi par exemple « en 2007, pour une journée de travail, ont été payés : 11 100 euros à un photographe, 1 500 euros à un coiffeur-maquilleur, 2 000 euros à un styliste ». Quand au spot tv, il peut coûter « jusqu’à 240 000 euros l’unité ».

Alors c’est vrai que l’INCa n’est plus ce qu’il était, son nouveau président depuis septembre 2006 le Pr Dominique Maraninchi, n’arrive pas en hélicoptère à une séminaire des cadres de l’Institut comme son prédécesseur le Pr David Kayat, proche du président Chirac et dont la gestion avait été descendue en flamme par la Cour des Comptes avant qu’il ne se décide lui-même à quitter l’INCa. Mais la bête a de beaux restes et son conseil d’administration a longtemps baigné dans les conflits d’intérêts, rappelle la Cour qui dénonce tout de go : « des pressions inacceptables de membres du conseil d’administration en faveur d’intérêt particuliers ».

Récidive

Tout aussi grave : l’INCa, fin 2008, continuait se s’asseoir gaiement sur la transparence absolue concernant les liens de ses experts avec des entreprises privées ou/et commerciales. Par ailleurs une gestion calamiteuse de ses fonds financiers –mauvais placements - a entraîné, dixit la Cour, « une perte annuelle de l’ordre de 189 500 euros ». Enfin, au titre de ses « avatars immobiliers » (sic), l’INCa a jeté par la fenêtre la somme rondelette de 400 000 euros « en études », du fait de l’annulation de son déménagement sur l’Ile Seguin à Boulogne Billancourt.

En conclusion la Cour des comptes siffle la fin de la récré : en prenant l’Etat à témoin, elle demande solennellement à l’INCa :

1) de publier et rendre transparents « les liens directs ou indirects entre les professionnels de santé » auquel l’Institut a recours, et « les entreprises ou établissements » privés, des liens qui existent donc bel et bien mais demeurent dissimulés.

2) de « prévenir tout risque de conflit d’intérêt » dans les prises de décision du conseil d’administration concernant « l’agrément des établissements hospitaliers pour la cancérologie ». Comment ? En écartant des délibérations les administrateurs concernés…La première fonction de l’INCa est en effet de financer des pôles et équipes de recherche en cancérologie sur tout le territoire.

Ce n’est pas une gifle mais une véritable fessée !"


Ce David a-t-il rendu l'argent du contribuable ?

Immeuble isalubre : la mairie de Boulogne accusée d'avoir laissé pourrir la situation afin de récupérer l'immeuble pour en faire opération immobilière


Qu'a fait la mairie pendant toute cette période ? "je m'en lave les mains ?"


Le NouveObs publie une information navrante :




"Une peine de deux ans de prison avec sursis a été requise vendredi 6 février devant le tribunal correctionnel de Nanterre contre le gérant d'une société civile immobilière (SCI) poursuivi pour avoir logé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) des locataires dans un immeuble insalubre.Le procureur a également réclamé une amende de 15.000 euros contre le gérant de 49 ans, qui est par ailleurs avocat, et une amende de 20.000 euros contre la SCI Millenium 53 RS, ainsi que la confiscation du bien."Impossible de sortir un sous"Déclaré insalubre par la Direction départementale des Affaires sanitaires et sociales en juillet 2007, l'immeuble souffre notamment d'infiltrations d'eau et de moisissures. L'installation électrique n'est pas aux normes. Les appartements sont exigus.Le gérant a dit à la barre avoir été "dans l'impossibilité dès 2006 de sortir un sou" pour effectuer les travaux exigés dans les diverses mises en demeure des autorités sanitaires. "Plus de la moitié des locataires ne payaient pas leur loyer depuis 2002", a-t-il plaidé.Selon son avocat, Me Loïc Dusseau, son client "voulait faire partir les locataires pour arrêter de les soumettre à des conditions de logement indignes mais, paradoxe, les locataires ont multiplié les procédures pour se maintenir dans les lieux".Dommages et intérêtsMe Dusseau a également accusé la mairie "d'avoir laissé pourrir la situation afin de récupérer l'immeuble pour en faire une belle opération immobilière".Une des occupantes, dont le loyer s'élève à 520 euros, a raconté qu'elle n'avait "plus d'eau chaude depuis trois ou quatre ans". "Débrouillez-vous!", a été la seule réponse du propriétaire, selon elle.L'avocate de quatre habitants a demandé 10.000 euros de dommages et intérêts pour deux d'entre eux et 3.000 euros pour les deux autres. Une cinquième locataire a également demandé 3.000 euros de dommages et intérêts.La ville de Boulogne-Billancourt, qui s'est constituée partie civile notamment parce qu'elle a relogé neuf ménages, a réclamé environ 30.000 euros de dommages et intérêts.Le jugement a été mis en délibéré au 26 mars. "

mercredi 14 janvier 2009

"Le Pôle s'emploie à la fusion"

20 minutes : De quoi freiner la hausse du chomage ? il serait temps !

Des locaux flambant neufs au bord de la Seine, du matériel informatique dernier cri, un mobilier résolument moderne... Au premier coup d'oeil, le nouveau Pôle emploi de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) apparaît comme une jolie vitrine de la fusi...

Des locaux flambant neufs au bord de la Seine, du matériel informatique dernier cri, un mobilier résolument moderne... Au premier coup d'oeil, le nouveau Pôle emploi de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) apparaît comme une jolie vitrine de la fusion ANPE-Assedic, dont la mise en oeuvre sur le terrain a démarré le 5 janvier. Son objectif : créer partout en France des guichets uniques pour les demandeurs d'emploi, chargés d'assurer leur inscription, leur suivi, leur indemnisation et leur placement.

Site précurseur, le Pôle emploi de Boulogne, ouvert le 7 janvier, réunit une soixantaine de conseillers, issus des anciennes agences Assedic et ANPE. Ces équipes mixtes accueillent déjà conjointement les demandeurs d'emploi. Si, à terme, tous les agents pourront répondre indifféremment aux questions des chômeurs, pour l'heure, chacun garde ses compétences d'origine : « Je peux guider les personnes dans leurs recherches d'emploi, mais j'ai du mal à répondre à certaines interrogations concernant l'indemnisation », confie Claire Pommert, ancienne conseillère ANPE, qui appelle souvent à la rescousse ses collègues venus de l'Assedic. A ses côtés, l'une de ses consoeurs semble plus inquiète : « Trois jours de formation sont prévus, je doute que cela suffise pour acquérir des compétences complexes. » Pour parfaire la formation du personnel, « des binômes agent ANPE et Assedic seront bientôt créés afin de favoriser les échanges de savoirs », affirme Annie Gallois, codirectrice du Pôle emploi de Boulogne, qui mise sur un délai de six mois pour rendre ses équipes totalement opérationnelles.

Si tous les bénéfices de la réforme ne sont pas encore palpables pour les chômeurs, les nouveaux inscrits voient d'ores et déjà leurs démarches simplifiées : « Ils peuvent enchaîner leur entretien "indemnisation" avec celui où l'on aborde leur projet d'emploi personnalisé et bénéficieront bientôt d'un entretien unique », souligne Annie Gallois. Une souplesse que semble plébisciter les demandeurs d'emploi présents ce jour-là : « Cela me fera gagner du temps », commente ainsi une jeune femme. Autre espoir né de la fusion : « les agents suivront moins de personnes et pourront les rencontrer plus régulièrement », affirme Raymond Lagré, directeur du Pôle emploi Ile-de-France. Des ambitions qui semblent difficilement réalistes au vu de l'explosion du taux de chômage de ces derniers mois...

Delphine Bancaud


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"Reconstruction du collège du vieux pont de Sèvres"

Les Verts, toujours en pointe sur l'information de proximité :

"Le conseil général va examiner (lundi prochain en commission permanente) deux rapports sur la reconstruction du collège du vieux pont de Sèvres qui se fera sur un ex-terrain municipal de 7 500 m² situé à l’angle des avenue Edouard Vaillant et rue Thiers.

La lecture de ces rapports est instructive car elle réserve des surprises.

D’abord, on apprend que le nouveau collège comprendra un internat pour la réussite de 32 places, une unité pédagogique d’insertion pour les handicapés mentaux et un Centre d’Information et d’Orientation.

Pas de cuisine scolaire, d’office le choix est fait de la liaison froide.

Ensuite, il coûtera 25 853 344,95 € TTC.

Enfin, la dépollution du terrain coûtera à la ville 1.515 385, 15€ TTC au lieu des 300.000 euros estimés en juillet 2008.

Mais quel sera le nom de ce futur collège puisqu’à priori la vice-présidente en charge des collèges au département, I. BALKANY, estime que le nom "Vieux Pont de Sèvres" n’a plus lieu d’être ? Et qui choisira ? Y-aura-t-il une consultation publique ?

Et heureusement, nous avons échappé au partenariat public-privé qui a fait preuve de ses défaillances budgétaires avec le collège de Courbevoie."

samedi 3 janvier 2009

Le cri du contribuable : des dépenses du conseil municipal qui attendent des éclaircissements !

Quid de la transparence ?

Lecri.fr :

"Les économies de PC Baguet commencent par le triplement (un peu +) de son cabinet, avec éventuellement logements de fonctions etc...,
l’embauche de nouveaux cadres municipaux, avec éventuellement logements de fonctions etc.., tout en payant les précédents et leurs éventuels avantages (c’est la règle de la fonction publique),
tout en refusant de répondre aux boulonnais qui lui demandent des précisions sur les dépenses liées au conseil municipal (40 élus = 1 maire + 21 adjoints + 20 conseillers délégués !!! si ! si !) à son cabinet, personnel et dépenses diverses aux adjoints, dont certains se sont rendus célèbres en notes de restaurants...
Vous avez dit "le cri du contribuable" ? il n’est pas bien fort !"