En public le 13 mars 2008, JP. Fourcade déclare :
"Je connais les deux candidats de ces élections pour le Canton sud. Mme Godin a été ma maire-adjointe, M. Gaborit mon adversaire dans l'opposition au ConseilMunicipal. Une opposition toujours constructive.
Si l'on parle au niveau national, la logique voudrait que je me trouve plus proche de Mme Godin.
Si l'on parle des compétences, Pierre Gaborit travaille ses dossiers, ne craint pas de prendre la parole et il défendrait mieux les Boulonnais au Conseil Général."
De quoi faire réfléchir les électeurs du canton...
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vendredi 14 mars 2008
samedi 8 mars 2008
Que penser du bilan du conseil général des Hauts-de-Seine ?

Les 9 et 16 mars, 439 679 électeurs sont appelés à élire les conseillers généraux des 22 cantons renouvelables.
Alors, chacun peut se poser la question : reconduire les sortants, ou chercher une nouvelle politique départementale ?
Interrogeons le bilan du conseil général des Hauts-de-Seine.

Après avoir parcouru les bonnes feuilles du dernier livre des journalistes Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou (« 9-2, le clan du président » édité par Fayard, sortie le 6 février) où on y découvre le sens clanique de la majorité actuelle et de notre président,
avoir admiré l'activisme du seul Vert qui heureusement participe au contre poids environnemental au conseil,
avoir déploré au coté des communistes
la gestion de l’eau et son financement qui sont d’une brûlante actualité comme le montrent les débats en cours sur le prix de l'eau, et sur ses modes de gestion et de distribution,
ou la gestion des transports publics et tout particulièrement le retard affligeant du T8 Châtillon-Vélizy-Viroflay, pendant lequel les habitants et travailleurs du plateau se lamentent depuis des années sur leurs temps de transport,
s'être indigné de la suppression de la prise en charge du transport scolaire pour de nombreux enfants handicapés,
s'être interrogé sur les 9 500 € octroyés chaque année à chaque étudiant de la scandaleuse Fac Pasqua, alors que seulement 30 € étaient consacrés à ceux de la Fac de Nanterre (!), creusant un peu plus l'écart entre les élites passées et les classes moyennes (au lieu d'être social, l'ascenceur n'est bon que quand il permet dans les HLM de prélever quelques dîmes pour le parti...)
ceci sans compter les 200 millions dépensés en investissements bien dispendieux !
s'est enfin le coup de grace que donne Philippe Kaltenbach en dressant la liste des engagements non tenus par le président du conseil général !
Les francais ont vite compris que derrière des discours prometteurs, il n'y avait que démagogie et opportunisme.
=> On est donc maintenant convaincu que la rente actuelle se doit d'être bousculée par des élus incorruptibles, et non inféaudés au pouvoir en place.
Il en va de la bonne gestion de nos impots et de la justice sociale, bien malmenée dans notre département considérant sa richesse élevée !
Conclusion :
Le 9 mars 2008,
voter Pierre Gaborit dans le canton Sud-Est de Boulogne,
c'est voter pour un avenir meilleur dans les Hauts-de-Seine !

«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots.»
[ Jean Jaurès ]
Changeons les hommes pour changer les choses !
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samedi 9 février 2008
Dernier Conseil municipal : la fin de la liberté ?

Dernier conseil pour pour nos élus après 6 années de bons et loyaux services.
Merci à eux pour leur dévouement !
La ville est assez bien tenue, même si d'énormes progrès sont attendus (logement, culture, sport, écologie, transports, intercommunalité, dumping fiscal et dette en forte hausse à 197 M€, propreté, ...).
Comment se passeront les prochains conseils ? continuité ou crispation ? progrès ou radicalisation ? fraternité ou guerres de chapelle ?
En France, le Prince ne supporte pas les baronnies, et veut reprendre le controle sur ses terres.
La monarchie absolue commande d'envoyer l'intendant Baguet faire rentrer dans le rang les irréductibles des hauts-de-seine : les boulonnais !
Vont-ils se laisser faire ? rdv le 9 mars !
L'article du site municipal et ses photos :
Jeudi 7 février, le conseil municipal se réunissait pour la 110e et dernière fois de la mandature. Au programme, sept questions orales et leurs réponses, et l'examen des 23 points de l'ordre du jour. Un ultime conseil empreint d'émotion au cours duquel majorité et opposition ont unanimement salué la bonne tenue des débats qui a toujours présidé au déroulement de chacune des séances.
Pierre Gaborit, groupe @lternance Gauche.verts
"Bien sûr nous avons eu des désaccords a notamment déclaré Pierre Gaborit, au nom du groupe @lternance Gauche.verts, mais nous avons, au fond, beaucoup de choses en commun. Nous sommes des gens de bonne foi, tous favorables au débat démocratique. Il y a ici une qualité des débats, une qualité d'écoute qui m'a souvent été signalée par les personnes qui, dans la salle, assistent à nos séances. Je garderai de nos échanges un souvenir ému et je voudrais tous vous remercier" déclarait-il en mettant fin à ses 19 années de conseiller municipal d'opposition.
...
"
Merci à eux pour leur dévouement !
La ville est assez bien tenue, même si d'énormes progrès sont attendus (logement, culture, sport, écologie, transports, intercommunalité, dumping fiscal et dette en forte hausse à 197 M€, propreté, ...).
Comment se passeront les prochains conseils ? continuité ou crispation ? progrès ou radicalisation ? fraternité ou guerres de chapelle ?
En France, le Prince ne supporte pas les baronnies, et veut reprendre le controle sur ses terres.
La monarchie absolue commande d'envoyer l'intendant Baguet faire rentrer dans le rang les irréductibles des hauts-de-seine : les boulonnais !
Vont-ils se laisser faire ? rdv le 9 mars !
L'article du site municipal et ses photos :
Jeudi 7 février, le conseil municipal se réunissait pour la 110e et dernière fois de la mandature. Au programme, sept questions orales et leurs réponses, et l'examen des 23 points de l'ordre du jour. Un ultime conseil empreint d'émotion au cours duquel majorité et opposition ont unanimement salué la bonne tenue des débats qui a toujours présidé au déroulement de chacune des séances.
Pierre Gaborit, groupe @lternance Gauche.verts
"Bien sûr nous avons eu des désaccords a notamment déclaré Pierre Gaborit, au nom du groupe @lternance Gauche.verts, mais nous avons, au fond, beaucoup de choses en commun. Nous sommes des gens de bonne foi, tous favorables au débat démocratique. Il y a ici une qualité des débats, une qualité d'écoute qui m'a souvent été signalée par les personnes qui, dans la salle, assistent à nos séances. Je garderai de nos échanges un souvenir ému et je voudrais tous vous remercier" déclarait-il en mettant fin à ses 19 années de conseiller municipal d'opposition.
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jeudi 31 janvier 2008
Cantonales 2008 à Boulogne : saisissez la chance de choisir un conseiller général remarquable : Pierre Gaborit !

Pierre Gaborit sera LE candidat sur le canton Sud pour le PS.
Et quel candidat ! l'expérience, la volonté faite homme.
Pour une juste représentation de la gauche au conseil général : votez !
En parellele, les autres candidats pour contrer l'UMP sont Sébastien Scognamiglio (Les Verts)
sur le canton de Boulogne-Billancourt Nord-Est au coté de Judith Shan.
___________________________________________________
Pour mémoire :
L'actuel conseil général (cliquer sur "qui sont vos élus")
Rappel de la liste des élus :
Verts : 1
VINCENT GAZEILLES
Communiste : 1
JACQUES BOURGOIN
Socialistes : 6
PASCAL BUCHET
MICHÈLE CANET
GILLES CATOIRE
MARTINE GOURIET
GUY JANVIER
PHILIPPE SARRE
UMP - Nouveau Centre : 30...
Et quel candidat ! l'expérience, la volonté faite homme.
Pour une juste représentation de la gauche au conseil général : votez !
En parellele, les autres candidats pour contrer l'UMP sont Sébastien Scognamiglio (Les Verts)
sur le canton de Boulogne-Billancourt Nord-Est au coté de Judith Shan.
___________________________________________________
Pour mémoire :
L'actuel conseil général (cliquer sur "qui sont vos élus")
Rappel de la liste des élus :
Verts : 1
VINCENT GAZEILLES
Communiste : 1
JACQUES BOURGOIN
Socialistes : 6
PASCAL BUCHET
MICHÈLE CANET
GILLES CATOIRE
MARTINE GOURIET
GUY JANVIER
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dimanche 20 janvier 2008
mercredi 21 novembre 2007
"La droite, à Boulogne, ce sont les Atrides !"
Et c'est reparti !
Après des décennies de luttes fratricides entre les clans de la droite, dignes de la guerre froide,


L'enjeu politique cache un enjeu économique: les «terrains Renault», ces 50 hectares, la plupart sur Boulogne, libérés par la Régie. Sous l'appellation lénifiante de Val-de-Seine ou de Cité bleue, il s'agit de l'une des dernières grandes opérations immobilières à proximité immédiate de Paris.
Après des décennies de luttes fratricides entre les clans de la droite, dignes de la guerre froide,

voilà Pierre-Christophe Baguet qui veut prendre la place du maire UMP !

Au point qu'on entendit en coulisses : "Là bas, ce sont les Atrides !".
Pour cela, une stratégie de longue haleine lui permis d'arriver à ses fins : la désignation par l'UMP pour les municipales 2008.
Pendant les intrigues, le maire actuel mouille sa chemise, freiné par les guerres de clochers des hautes sphères (Conseil général, Présidence, parti)
Si vous avez manqué le début... : voici ce qui se disait en 1995 puis en 1997 à propos des prétendants :
Archives de l’Express
Municipales 95 - L'assaut de l'UDF par Florent Leclercq
Ici, c'est Jean-Pierre Fourcade, soutenu par l'ancien maire Georges Gorse, qui sonne la charge contre Paul Graziani, poulain, lui, de Charles Pasqua.
La deuxième ville d'Ile-de-France est l'objet d'une âpre bataille, qui fait dire à un élu du voisinage: «Là-bas, ce sont les Atrides.»
Municipales 95 - L'assaut de l'UDF par Florent Leclercq
Ici, c'est Jean-Pierre Fourcade, soutenu par l'ancien maire Georges Gorse, qui sonne la charge contre Paul Graziani, poulain, lui, de Charles Pasqua.
La deuxième ville d'Ile-de-France est l'objet d'une âpre bataille, qui fait dire à un élu du voisinage: «Là-bas, ce sont les Atrides.»
En apparence, il s'agit d'un conflit classique à droite, rendu possible par le fait que les Boulonnais votent massivement pour la majorité: le sénateur maire RPR Paul Graziani défend son bien contre l'assaut du sénateur UDF Jean-Pierre Fourcade. En réalité, cet affrontement s'explique - et se complique - de huit façons possibles.
Au départ, une guerre de succession secoue le conseil général des Hauts-de-Seine. Charles Pasqua a laissé le fauteuil de président à Paul Graziani, qui l'a déjà remplacé au Sénat. Accord entre Corses, aux clauses mystérieuses. En 1988, François Mitterrand réélu, Pasqua doit quitter la Place Beauvau. Il veut réintégrer ses pénates à Nanterre, au siège du conseil général, mais Graziani s'accroche. Au terme de manœuvres souterraines, avec l'aide du couple Balkany de Levallois-Perret, Pasqua le pousse dehors.
S'ensuit un parricide à Boulogne. Graziani réinvestit la ville: il est premier adjoint de Georges Gorse. En 1991, il renverse l'ancien ministre du général de Gaulle et s'assied dans son fauteuil.
Très vite, le conseil municipal tourne à la mêlée générale. Graziani y est mis en minorité. Son dernier budget est repoussé. Et la ville, mise sous tutelle préfectorale. Le groupe des dissidents de la majorité, mené par un jeune élu UDF, Pierre-Christophe Baguet, comprend aussi l'ex-premier adjoint, le Dr Georges Duhamel, et le gendre de Gorse, pour lequel l'affaire a un parfum de vengeance.
Très vite, le conseil municipal tourne à la mêlée générale. Graziani y est mis en minorité. Son dernier budget est repoussé. Et la ville, mise sous tutelle préfectorale. Le groupe des dissidents de la majorité, mené par un jeune élu UDF, Pierre-Christophe Baguet, comprend aussi l'ex-premier adjoint, le Dr Georges Duhamel, et le gendre de Gorse, pour lequel l'affaire a un parfum de vengeance.
Cependant, Graziani traîne un boulet: la mauvaise gestion de la SA2B, la société d'aménagement de Boulogne-Billancourt. Pour garder le contrôle de la grande ZAC du centre-ville, il l'avait d'abord confiée à une structure départementale qu'il présidait, la SEM 92. Vidé par Pasqua, il l'a rapatriée, en même temps que lui, dans la SA2B. Il a vu trop grand et trop cher. Les pertes s'entassaient, sans que l'opération avance. Finalement, la SA2B a été mise en liquidation. Bouygues joue les repreneurs. Mais la ville s'est portée caution. Les contribuables y seront de leur poche, dit-on, pour des centaines de millions de francs. En attendant, seules les herbes folles profitent des terrains vagues au centre de Boulogne.
L'affrontement Chirac-Balladur n'a pas simplifié les choses. Ministre d'Edouard Balladur, Pasqua l'a suivi. Fourcade aussi, comme la majorité de l'UDF, mais contrairement à Valéry Giscard d'Estaing, qui avait fait de lui un ministre des Finances. Gorse est resté fidèle à Chirac, pour qui s'est aussi prononcé Baguet. Graziani, lui, a timidement emboîté le pas à Pasqua. Après le retournement des sondages, il s'est montré au meeting de Chirac pour les Hauts-de-Seine, organisé porte de Saint-Cloud. Il y a reçu un accueil très mitigé. Mais il a eu l'investiture du RPR.
Fourcade et Graziani se livrent un duel à mort, dont l'objet est aussi leurs sièges de sénateur, renouvelables en septembre. Le futur maire, quel qu'il soit, sera d'autant mieux placé que Boulogne, avec ses 110 000 habitants, dispose d'un fort contingent de grands électeurs, qui reflétera la composition du prochain conseil municipal. Tandis que le perdant perdra tout, c'est presque certain. La passion n'enflamme pas les rues de la cité, mais elle éclot en tracts anonymes, ragots et coups bas.
L'enjeu politique cache un enjeu économique: les «terrains Renault», ces 50 hectares, la plupart sur Boulogne, libérés par la Régie. Sous l'appellation lénifiante de Val-de-Seine ou de Cité bleue, il s'agit de l'une des dernières grandes opérations immobilières à proximité immédiate de Paris.
Le RPR boulonnais est divisé. Gorse l'a en partie entraîné derrière Fourcade, sur la liste duquel figure l'essayiste chiraquien Guy Sorman. Mais Pasqua soutient Graziani. Allez comprendre pourquoi! Et le maire sortant a trouvé deux «béquilles», comme les appelle ironiquement son prédécesseur: Roger Karoutchi, premier collaborateur de Philippe Séguin, suivi - et surveillé - par Pierre-Mathieu Duhamel, nouveau directeur adjoint du cabinet d'Alain Juppé, ainsi opposé à son père, le Dr Duhamel. Les Atrides, on vous dit!
Spécial élections - 9e circonscription, Boulogne-Billancourt - Embrouillamini à droite par Christophe Barbier. 22 mai 1997.
Jean-Pierre Fourcade doit en perdre le sommeil! Dans cette 9e circonscription des Hauts-de-Seine, c'est l'équipe municipale qu'il a menée à la victoire contre Paul Graziani, en juin 1995, qui est au bord de l'éclatement. Avec un potentiel de 70% des voix pour la droite, Boulogne, c'est un petit paradis; elle a réussi à le transformer en enfer.
A 82 ans, le sortant RPR, Georges Gorse, élu pour la première fois en 1945, ne veut pas dételer. «Ce n'est pas le Tour de France, arguë son suppléant, le très libéral penseur Guy Sorman. A 84 ans, mon maître Friedrich von Hayek a écrit son ouvrage majeur.» Cela n'empêche pas Pierre Christophe Baguet, qui, à 41 ans, pourrait être le petit-fils de Gorse, d'être furieux. Cet UDF, stratège de l'éviction de Graziani, pensait avoir la voie libre: Fourcade au Sénat; son premier adjoint, c'est-à-dire lui-même, à l'Assemblée. «Gorse est rejeté comme Graziani à la fin», dit-il, cinglant. Jean-Pierre Fourcade, lui, est resté neutre, ainsi qu'il l'a écrit à tous les Boulonnais, leur demandant néanmoins de choisir entre l'homme d'Etat Gorse et l'homme d'avenir Baguet. Fernand Choisel, autre candidat RPR, déclare: «Fourcade m'a dit qu'il ne serait pas neutre jusqu'au bout.» Certains pensent que son cœur vote Baguet et sa raison Gorse: «Fourcade a très peur que Baguet ne perce et ne lui vole la mairie en 2001», souffle un cacique UDF.
La campagne n'a pas tardé à s'aigrir. Le 7 mai, Gorse tente d'interdire l'usage du sigle RPR à ses adversaires: il est débouté. Plus tard, c'est une BD qui circule sur le marché, moquant «Baguiz-nogoud». «Un tract le surnommait “Bac - 6”, déplore André Santini, député UDF voisin et grand marionnettiste de cette élection. J'ai écrit à Gorse pour dénoncer ce tract fascisant.»Les autres candidats de droite sont plus détendus. Ainsi, Christine Bruneau, prétendante villiériste, pose en tee-shirt sur son affiche. «Tu feras un tiers de tes voix sur tes idées, un tiers sur ton suppléant (un autre adjoint de Fourcade) et un tiers sur tes yeux», lui a confié Gérard Askinazi, encore un candidat RPR. Il se pourrait bien que le troisième tiers soit le plus gros... Elle compte aussi sur la fête des familles de samedi soir et sur celle des Mères le jour du vote. Fernand Choisel a choisi de poser en bord de Seine, le regard au loin, laissant sa suppléante, la populaire Chantal Pozzo di Borgo, fixer les électeurs.
Dans cette ville où les personnes âgées représentent 25% de la population, et où de nombreux jeunes votent ailleurs, le suffrage démographique aura son importance. Chargée des questions familiales à la mairie, Christine Bruneau peut en profiter. L'antique Gorse aussi. «Bruneau va fixer le vote FN, prédit Sorman, et elle s'est engagée à soutenir Gorse au second tour.» Peut-on élire un octogénaire sans voter surtout pour son suppléant? «C'est évident: Sorman a acheté une députation en viager», sourit Santini. «Il y a une moins-value Sorman», affirme Choisel. «Je serai plus qu'un suppléant, reconnaît Sorman. Une sorte de député adjoint qui tient la permanence et gère les dossiers économiques.»
Si la majorité avait autant de dissidents partout en France, elle aurait plus de 2 000 candidats! Ailleurs qu'à Boulogne, le candidat PS profiterait d'un tel embrouillamini d'ambitions. Ici, Pierre Gaborit ne peut nourrir que peu d'espoir. La droite est en son jardin, même si elle vient d'inventer sa version du «désespérer Billancourt».
De quoi écoeurer les électeurs et les convaincre de faire confiance désormais à des candidats comme ceux du PS, privilégiant depuis toujours propositions, loyauté et éthique ?
Et il parle de "nouvelles têtes dont les électeurs on envie" ? Prenons le au mot...
samedi 10 novembre 2007
"Municipales: duel pour l'investiture UMP à Boulogne-Billancourt"
Débat d'idée ou recherche du pouvoir ? devinez !
AFP — A Boulogne Billancourt, un duel sur fond de vieilles rancoeurs politiques oppose deux rivaux à droite pour les prochaines municipales, rendant la tâche délicate pour la commission d'investiture de l'UMP qui devrait trancher lundi soir.
Dans la deuxième plus grande commune d'Ile-de-France après Paris, l'UMP devra choisir entre le maire actuel Pierre-Mathieu Duhamel, soutenu par son prédécesseur et ex-ministre de l'Economie Jean-Pierre Fourcade, et le députéPierre-Christophe Baguet, un ancien de l'UDF qui attend son tour depuis 1995.
Populaire à Boulogne, où il a grandi et a été élu pour la première fois en 1983 au conseil municipal, M. Baguet a plusieurs atouts dans sa poche. Il a notamment été l'un des premiers UDF à soutenir Nicolas Sarkozy en octobre 2006, ce qui avait provoqué son exclusion du parti centriste.
Mais le député doit compter avec la franche hostilité que lui voue Jean-Pierre Fourcade. Venu lui aussi de l'UDF, ce dernier garde une influence à Boulogne et plusieurs casquettes, dont celle de patron de la SAEM, la société chargée d'aménager les anciens terrains des usines Renault.
Les deux hommes, qui avaient travaillé ensemble lors du premier mandat de M. Fourcade (1995-2001), s'étaient justement brouillés autour de projets sur l'île Seguin et M. Baguet avait été écarté de la liste municipale en 2001.
"Je connais le travail de maire: il faut être compétent, disponible, parfaitement fiable et loyal. Pierre-Mathieu Duhamel a ces qualités, je ne peux pas en dire autant de l'autre", lâche à l'AFP M. Fourcade, qui ajoute: "ce n'est pas de l'inimitié (contre M. Baguet), c'est une question de compétences".
En face, Pierre-Christophe Baguet n'hésite pas à rappeler que l'ancien maire "a eu 78 ans il y a quinze jours", puis l'accuse de s'être "lancé dans un tour de passe-passe" pour garder le plus de poids possible dans la ville.
Sénateur UMP des Hauts-de-Seine, Jean-Pierre Fourcade avait démissionné de son poste de maire en mars dernier pour céder sa place à M. Duhamel, un proche d'Alain Juppé, et mieux le lancer dans la course aux municipales.
"Mais il n'a pas été élu par le peuple. Il n'a pas de légitimité", assène M. Baguet, 52 ans, qui fait valoir son score aux dernières législatives du 10 juin 2007 dans la circonscription boulonnaise: 59,3% dès le premier tour alors que Jean-Pierre Fourcade soutenait une candidate estampillée "majorité municipale", Dorothée Pineau, qui n'avait fait que 10%.
Ainsi, comme le résume Pierre Gaborit, figure historique du PS local, la commission d'investiture de l'UMP devra trancher "entre un maire sortant qui n'en est pas vraiment un, mais qui n'a pas démérité, et un rallié de la dernière heure (...) qui a de très bons réseaux à Boulogne".
Interrogés sur leur ligne de conduite en cas d'échec à être investis par l'UMP, ni M. Baguet ni M. Duhamel n'ont exclu de mener une liste dissidente.
Et dans un dernier rebondissement cette semaine, Pierre Gaborit a même été sollicité par M. Duhamel pour évoquer l'idée "d'une équipe municipale dépassant les clivages anciens".
Une tentative d'ouverture opportune pour faire pencher la balance en sa faveur? "C'est une mise en oeuvre assez logique du souhait politique général dans le pays", répond-il, avant d'ajouter: "est-ce qu'il est interdit de faire des choses opportunes?" >
Vous voyez un débat sur les valeurs vous ?
C'est l'occasion de relire la définition des mots prébendes et prévarication, cela va peut-être servir prochainement...
A l'heure de l'impunité des patrons français,
ou de celle de la mise en cause des politiques italiens où les remous interpellent les citoyens que nous sommes, gouvernés désormais par un populiste affligeant,
prompt à flatter les bas instincts pour vite mettre en coupe réglée le pays,
il conviendrait que les électeurs se réveillent
pour donner une sévère leçon de moralisation de la vie politique.
Décidément, ça manque de sang nouveau, de gens désintéressés et guidés par l'intérêt général, comme le Parti Socialiste boulonnais !
AFP — A Boulogne Billancourt, un duel sur fond de vieilles rancoeurs politiques oppose deux rivaux à droite pour les prochaines municipales, rendant la tâche délicate pour la commission d'investiture de l'UMP qui devrait trancher lundi soir.
Dans la deuxième plus grande commune d'Ile-de-France après Paris, l'UMP devra choisir entre le maire actuel Pierre-Mathieu Duhamel, soutenu par son prédécesseur et ex-ministre de l'Economie Jean-Pierre Fourcade, et le députéPierre-Christophe Baguet, un ancien de l'UDF qui attend son tour depuis 1995.
Populaire à Boulogne, où il a grandi et a été élu pour la première fois en 1983 au conseil municipal, M. Baguet a plusieurs atouts dans sa poche. Il a notamment été l'un des premiers UDF à soutenir Nicolas Sarkozy en octobre 2006, ce qui avait provoqué son exclusion du parti centriste.
Mais le député doit compter avec la franche hostilité que lui voue Jean-Pierre Fourcade. Venu lui aussi de l'UDF, ce dernier garde une influence à Boulogne et plusieurs casquettes, dont celle de patron de la SAEM, la société chargée d'aménager les anciens terrains des usines Renault.
Les deux hommes, qui avaient travaillé ensemble lors du premier mandat de M. Fourcade (1995-2001), s'étaient justement brouillés autour de projets sur l'île Seguin et M. Baguet avait été écarté de la liste municipale en 2001.
"Je connais le travail de maire: il faut être compétent, disponible, parfaitement fiable et loyal. Pierre-Mathieu Duhamel a ces qualités, je ne peux pas en dire autant de l'autre", lâche à l'AFP M. Fourcade, qui ajoute: "ce n'est pas de l'inimitié (contre M. Baguet), c'est une question de compétences".
En face, Pierre-Christophe Baguet n'hésite pas à rappeler que l'ancien maire "a eu 78 ans il y a quinze jours", puis l'accuse de s'être "lancé dans un tour de passe-passe" pour garder le plus de poids possible dans la ville.
Sénateur UMP des Hauts-de-Seine, Jean-Pierre Fourcade avait démissionné de son poste de maire en mars dernier pour céder sa place à M. Duhamel, un proche d'Alain Juppé, et mieux le lancer dans la course aux municipales.
"Mais il n'a pas été élu par le peuple. Il n'a pas de légitimité", assène M. Baguet, 52 ans, qui fait valoir son score aux dernières législatives du 10 juin 2007 dans la circonscription boulonnaise: 59,3% dès le premier tour alors que Jean-Pierre Fourcade soutenait une candidate estampillée "majorité municipale", Dorothée Pineau, qui n'avait fait que 10%.
Ainsi, comme le résume Pierre Gaborit, figure historique du PS local, la commission d'investiture de l'UMP devra trancher "entre un maire sortant qui n'en est pas vraiment un, mais qui n'a pas démérité, et un rallié de la dernière heure (...) qui a de très bons réseaux à Boulogne".
Interrogés sur leur ligne de conduite en cas d'échec à être investis par l'UMP, ni M. Baguet ni M. Duhamel n'ont exclu de mener une liste dissidente.
Et dans un dernier rebondissement cette semaine, Pierre Gaborit a même été sollicité par M. Duhamel pour évoquer l'idée "d'une équipe municipale dépassant les clivages anciens".
Une tentative d'ouverture opportune pour faire pencher la balance en sa faveur? "C'est une mise en oeuvre assez logique du souhait politique général dans le pays", répond-il, avant d'ajouter: "est-ce qu'il est interdit de faire des choses opportunes?" >
Vous voyez un débat sur les valeurs vous ?
C'est l'occasion de relire la définition des mots prébendes et prévarication, cela va peut-être servir prochainement...
A l'heure de l'impunité des patrons français,
ou de celle de la mise en cause des politiques italiens où les remous interpellent les citoyens que nous sommes, gouvernés désormais par un populiste affligeant,
prompt à flatter les bas instincts pour vite mettre en coupe réglée le pays,
il conviendrait que les électeurs se réveillent
pour donner une sévère leçon de moralisation de la vie politique.
Décidément, ça manque de sang nouveau, de gens désintéressés et guidés par l'intérêt général, comme le Parti Socialiste boulonnais !
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