dimanche 29 juin 2008

Sécurité du Parc des Princes : 5 nouvelles caméras

Souriez ! vous serez filmés !


Le Parisien :

"La ville doit installer cinq caméras pour surveiller notamment les abords du Parc des Princes. Elle demande au PSG de participer au financement

CERTAINS supporteurs du Paris Saint-Germain étant ce qu'ils sont, le système de vidéosurveillance des abords du Parc des Princes va se renforcer *.
Côté Boulogne-Billancourt, outre deux caméras déjà en service reliées à la salle d'information et de commandement de la préfecture de police de Paris (PP), cinq autres appareils vont être installés à partir de septembre prochain.
Maire adjoint notamment en charge de la sécurité, Guillaume Gardillou détaille le dispositif : « Il s'agira de caméras télécommandées manipulables par la salle de la PP pour toutes les manifestations au Parc des Princes.

Elles seront aussi reliées en permanence au commissariat de la police nationale et à la police municipale de Boulogne-Billancourt. En dehors des manifestations au Parc, c'est la police municipale qui reprendra le contrôle du mouvement des caméras. »
Un coût de 200 000 € à partager
Pour l'élu boulonnais, ce renforcement n'est qu'une étape : « Il nous permet de compléter notre dispositif vidéo existant et qui a vocation à être développé afin de permettre, dans ce quartier très fréquenté, une surveillance vidéo contre les vols dans les voitures et les cambriolages. » Guillaume Gardillou considère par ailleurs qu'« il aurait été regrettable que ces caméras ne fonctionnent que pour le stade ».
Seule ombre au tableau, le financement du dispositif : « Cette installation coûte 200 000 €, plaide le premier adjoint au maire et vice-président UMP du conseil général, Thierry Solère. 80 000 € pour la ville de Boulogne, 80 000 € le conseil général et 40 000 € l'Etat. Il ne serait pas normal que les riverains boulonnais soient victimes d'une sorte de double peine. D'une part subir les nuisances du Parc, d'autre part avoir à financer ce dispositif par le biais de l'impôt. » « Je vais donc, poursuit-il, rencontrer dès que possible le nouveau président du PSG, Charles Villeneuve, pour voir s'il est plus sensible à mes arguments que son prédécesseur. Mais il ne serait pas choquant que le PSG participe au financement. »
* Le dispositif actuel de deux caméras est situé à l'angle de la rue du Commandant-Guilbaud et de l'avenue de la Porte-de-Saint-Cloud et à l'angle des avenues Robert-Schuman et Gordon-Benett. Les cinq nouvelles caméras télécommandées seront installées à l'angle de l'avenue Victor-Hugo et de la route de la Reine, à l'angle des rues du Pavillon et Marcel-Loyau, à l'angle de l'avenue Robert-Schuman et de la rue Salomon-Reinach, à l'angle de la rue du Château et de l'avenue Robert-Schuman, et sur la place André-Malraux."

samedi 28 juin 2008

Logement social : Boulogne et le 92 bons élèves





Part des logements sociaux dans la construction neuve (en %)



Alors que la France contracte sa politique sociale,
bravo à Boulogne qui assure un score honorable; mais faut-il lire entre les lignes ?



Les constructions de logements sociaux cachent-ils des disparités dans la modération réelle des loyers ? sont-il vraiment tous "sociaux" ces HLM ?




Et la règle des 20% du parc en social tient-il compte des zones déjà urbanisées où la construction de logement social est devenue budgétairement difficile tant le coût du rachat de terrains construits serait onéreux ?



L'article de Localtis :





"Ile-de-France : les objectifs globaux de construction sont dépassés mais il reste de mauvais élèves !
publié le 27 juin 2008



La préfecture d'Ile-de-France publie un bilan de la mise en oeuvre des objectifs 2005-2007 de construction de logements sociaux. Ces objectifs s'inscrivent dans le cadre de l'application de l'article 55 de la loi du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU), qui impose une part minimale de 20% de logements sociaux. A l'origine, 374 communes d'Ile-de-France étaient soumises aux obligations de construction issues de l'article 55. Compte tenu des résultats de la première obligation triennale 2002-2004, elles n'étaient plus que 181 à être concernées par l'obligation triennale 2005-2007.








83 commune sur 161 n'ont pas atteint leur objectif



A l'échelle de l'ensemble de la région, le bilan de cette phase 2005-2007 apparaît plutôt positif.





L'objectif (construction de 26.7723 logements sociaux dans les 181 communes concernées) a en effet été nettement dépassé, avec un total de construction de 35.500 logements. Un résultat en amélioration par rapport à la période 2002-2004, qui avait vu la construction de 26.772 logements sociaux pour un objectif de 24.228.





Mais ces chiffres d'ensemble pour la période 2005-2007 recouvrent toutefois de très fortes disparités selon les communes.





Tout d'abord, 83 communes sur 181 n'ont pas atteint leur objectif, dont 77 sont susceptibles de faire l'objet d'un arrêté préfectoral de carence (et par conséquent d'une contribution majorée), en raison de l'importance de l'écart entre l'objectif et le résultat. Une dizaine de communes n'ont ainsi construit aucun des logements demandés sur la période, mais il s'agit de petites communes d'une population le plus souvent inférieure à 5.000 habitants. L'une d'entre elles (Lésigny, en Seine-et-Marne) a même connu un recul de son parc social.





Parmi les communes plus importantes qui n'ont pas réalisé l'objectif de réalisation fixé par l'obligation triennale 2005-2007 de la loi SRU figurent notamment des villes comme Houilles (taux de réalisation de 29,1%) Le Chesnay (35,9%), Neuilly-sur-Seine (48,8%), Nogent-sur-Marne (31,5%), Saint-Maur-des-Fossés (17,5%), Sceaux (45,9%) ou Vincennes (51,4%).




En termes de départements, les Yvelines comptent le plus grand nombre de communes contrevenantes (28), devant l'Essonne (17), le Val-d'Oise (11), le Val-de-Marne (9) et la Seine-et-Marne (9), la Seine-Saint-Denis et les Hauts-de-Seine faisant figure de bons élèves, avec respectivement 4 et 5 communes n'ayant pas atteint leurs objectifs.



Paris affiche pour sa part un taux de réalisation de 146%, avec 14.257 logements sociaux construits sur la période 2005-2007, pour un objectif de 9.759. Un taux identique à celui de Boulogne-Billancourt, la seconde ville d'Ile-de-France (143,9%).





Certaines communes vont bien au-delà des objectifs de la loi SRU.







Antony (Hauts-de-Seine, 60.000 habitants) a ainsi construit 696 logements sociaux, pour une obligation de 69, soit un taux de réalisation de... 1008% ! Certaines villes aisées de l'ouest parisien affichent également des taux de réalisation impressionnants. C'est notamment le cas de Chaville (2.906%, avec 436 logements construits pour 15 obligatoires), Saint-Cloud (703%, soit 935 pour 133) ou Ville-d'Avray (197%, soit 181 pour 92).









samedi 21 juin 2008

"Boulogne-Billlancourt à table"

Source : Pagesjaunes.fr






Voulez-vous tester ?








Sans rivaliser avec les meilleures tables de la capitale, certaines grandes villes de la région parisienne ont su attirer des restaurateurs de qualité. Il y en a pour tous les (bons) goûts, bistrots, sushi, pizza... et brunch à Boulogne.

Le Gorgeon joue la convivialité dans un registre de bistrot à l'ancienne.
Proche mais déjà ailleurs, Boulogne-Billancourt ne peut rivaliser avec Paris et peu de restaurants sortent du lot si l'on écoute les gourmets locaux. Il y a bien sûr Boulogne-sur-Mer, à la fois poissonnerie et bistrot, où l'on choisit, si on le désire, un poisson à l'étal qui sera cuit ensuite à la convenance du client. On peut aussi tout simplement, côté bistrot, faire confiance au chef qui inscrit quotidiennement sur une ardoise la pêche du jour, servie avec des légumes ou une excellente purée maison. Les huîtres sont par ailleurs superbes. Certains ne viennent que pour elles ! Ne gâchant rien, la sélection vineuse ne manque pas de peps.
Le Gorgeon, avec ses tables au coude-à-coude, joue la convivialité dans un registre de bistrot à l'ancienne. Son décor, créé de toutes pièces avec des objets chinés aux puces (à l'exception du superbe comptoir Art nouveau qui était caché derrière du Formica), sied parfaitement aux mets mis en avant : oeuf mayonnaise, terrine de lapin aux pruneaux, navarin d'agneau, pied de cochon désossé aux lentilles et onglet de boeuf aux échalotes, frites maison. Le service de salle parfaitement rodé est à l'image de la cuisine : sans accrocs. Soyez cependant attentif au moment de l'addition : on nous a compté un café ni bu ni commandé...
Le récent et adorable Violette et François, table miraculeuse tenue avec bon sens et gentillesse, est aussi plébiscité. La carte maligne mixe des plats traditionnels avec d'autres qui le sont moins, et les assiettes soignent leur présentation. Nous avons apprécié la radieuse salade de mâche, écrevisses décortiquées, agrumes, et le plat retour du marché, blanc de cabillaud pommes fondantes (purée) et croquantes (grosses chips). Cadre serein, atmosphère cool.
Sushi, pizza... et brunch
Non loin de là, Sanki, minuscule et authentique nippon, ne paye certes pas de mine, mais on y sert une cuisine japonaise qui sort de l'ordinaire. Okada Haruyuki fait une cuisine de marché et de saison d'une très grande diversité. Rascasse grillée sauce miso et saké, poisson sabre grillé au sel et sardine en cinq préparations, la fraîcheur est remarquable. Il propose aussi des nouilles de blé (udon) ou de sarrasin (soba chaudes ou froides) et, bien sûr, tempura variés, maki sushi et sashimi. Conseillée, une infusion de blé glacée, boisson fraîche et saine.
Vraie trattoria familiale et théâtrale authentiquement italienne, La Trattoria est réputée pour ses pizzas (calzone au top) et ses généreuses assiettes de pennes carbonara et spaghettis vongole. Des pizzas et pastas à déguster le soir à la fraîche en terrasse protégée.
Autre « spot », Byzance, connu pour la qualité de ses produits espagnols (!), a installé dans son beau magasin un comptoir et quelques tables. Assiette de Bellota Bellota (superbe jambon espagnol), Toute, une ventrèche de thon blanc germon, noix de cochon ibérique, Des produits fins pour un luxueux petit casse-croûte.
Enfin, Le Molière est apprécié pour son brunch du samedi midi (14 euros). Les familles des alentours se retrouvent ce jour-là autour d'une assiette chaude au choix (saumon fumé ou hamburger), viennoiseries, pancake... amorçant leur week-end dans un lieu propice à la détente.


"Grand Paris : le 92 ne veut plus faire bande à part"


Un retour aux communes de 1930 ?





Changement de stratégie. Pour la première fois, les élus de droite du département viendront en force à la prochaine réunion sur le Grand Paris.

LA DROITE des Hauts-de-Seine a-t-elle changé d'avis ? En tout cas, elle n'est plus hostile à toute discussion avec ses voisins sur le Grand Paris. Ce virage sera flagrant mercredi puisque la droite départementale viendra en force aux assises de la conférence métropolitaine, structure initiée par Bertrand Delanoë pour réfléchir aux enjeux du Grand Paris. On attend Roger Karoutchi, leader des élus de droite à la région, Patrick Ollier, député-maire de Rueil, sans doute Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne et surtout Jean Sarkozy, tout nouveau conseiller général des Hauts-de-Seine et patron des élus de la majorité UMP-Nouveau Centre.

Redistribuer « le magot de La Défense » Une présence qui sera d'autant plus remarquée que les élus UMP brillaient jusqu'à présent par leur absence. « Il faut se rappeler qu'au début, la conférence métropolitaine était lancée par le maire de Paris avec 95 % d'élus de gauche et comme credo : donnez-nous la taxe professionnelle des Hauts-de-Seine ! En oubliant, d'ailleurs, que Paris est plus riche que le 92 », lance ainsi François Kosciusko-Morizet, vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine et représentant du président Patrick Devedjian aux réunions du Grand Paris. Mais les mentalités semblent évoluer. Ainsi, Patrick Ollier estime que « c'est une bonne démarche d'aller dialoguer avec nos partenaires des départements voisins et de Paris. Je regrette d'ailleurs que nous n'ayons pas été présents plus tôt. J'ai poussé Roger Karoutchi à s'y rendre et je vais tout faire pour l'accompagner. Je pense qu'il y a une évolution dans ce domaine de la part de nombre d'élus de notre camp. Ceux qui veulent participer sont maintenant plus nombreux que ceux qui s'y opposaient. » Même sentiment chez Thierry Solère, premier adjoint de Boulogne et vice-président du conseil général. « Nous sommes frontaliers de Paris, et avons beaucoup de projets en commun, il faut se parler, indique-t-il. D'ailleurs, Pierre-Christophe Baguet (maire de Boulogne) était avec Pierre Mansat (adjoint au maire de Paris chargé de ce dossier) cet après-midi. On sent une réelle volonté des maires de se faire entendre au sein de cette conférence métropolitaine pour faire avancer leurs dossiers. Jean Sarkozy m'a indiqué qu'il voulait mettre le sujet à l'ordre du jour d'une réunion avec tous les élus de la majorité départementale. » Le nouveau président de groupe du conseil général ne cache pas son désir de s'impliquer dans le dossier, estimant que le département ne peut pas indéfiniment s'exonérer d'une redistribution des richesses en restant assis sur « le magot de La Défense ». François Kosciusko-Morizet reste pourtant prudent : « Nous allons nous rendre à cette réunion pour écouter. » Tout comme Patrick Ollier, il se dit « hostile à une nouvelle structure juridique contraignante, et encore plus à la taxe professionnelle unique ». La gauche départementale a bien senti le vent tourner. Et elle entend en profiter pour faire encore plus pression sur la majorité de droite. Gilles Catoire, maire PS de Clichy, a demandé par écrit à Patrick Devedjian « d'organiser dans les meilleurs délais une séance extraordinaire du conseil général pour déboucher sur la création d'une commission spéciale traitant de la place des Hauts-de-Seine dans l'avenir de Paris Métropole ». « Plutôt que de replier le département sur lui-même, à l'instar de la droite flamande, nous invitons la droite départementale à rejoindre sans arrière-pensée ce processus », conclut Gilles Catoire.

La tour Signal à la Défense, nouvel emblème dans le département


L'interview video de Jean Nouvel:

Et une video 3D du projet ! Impressionnant.

Tous les éléments dans : Le Parisien ou Le Monde

Plus de détails sur le site DDurable ou Techno-science.


Bilan : de quoi crédibiliser son Projet de (non) tour Horizon à Boulogne Billancourt...



Enfouissement Route Nationale : deux projets s'affrontent à Neuilly




Alors que l'enfouissement du Avenue Edouart-Vaillant (RD910) à Boulogne n'est pas près de voir le jour, malgré les promesses électoralistes de notre Maire M. Baguet, le dossier est bien plus avancé à Neuilly :


L’ "Axe 13" de Fromantin :


"Le maire de Neuilly a présenté sa conception de l'enfouissement de la RN13, bien différente du projet de Jean Sarkozy qui veut prendre la main sur le dossier."


Mais il manque encore ... 800 millions au budget...
Et il y a du rififi à Neuilly...
Et devinez qui est derrière ?

vendredi 20 juin 2008

Metro : nouvelle rame sur la ligne 9 en ...2010



Après son déploiement sur la ligne 2 et 5, c'est la ligne 9 qui bénéficiera de ces nouvelles rames RATP.


Silence, réfrigération, seule le temps de parcours rallongé nous fait craindre cette innovation...


La photo dans l'article du Monde.
Et si vous préférez l'automobile, aller chercher l'essence la moins chère :
"En ces temps de flambée des prix des carburants, ParisObs a sélectionné pour vous les cinq stations les moins chères de Paris et vous indique leurs prix au litre du Gasoil, du Sans Plomb 95 et du Sans Plomb 98. A titre de comparaison, le 8 juin 2008, le prix moyen du Gasoil dans la capitale était de 1,506 €, celui du Sans Plomb 95 de 1, 531 € et celui du sans Plomb 98 de 1,588 €."
Esso Frères Voisins - Esso
19, Boulevard des Frères Voisins (15e)
Ouvert 24h/24h
Station en travaux
Gasoil : 1,392 € 95 : 1,439 € 98 : 1.488 €